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Coronavirus : les 48 Congolais de Wuhan, épicentre de l’épidémie, sains et saufs !
La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a échangé mercredi 5 février à Kinshasa, avec M. Zhu Jing, mbassadeur de la République Populaire de Chine en RDC, venu lui présenter la dernière évolution de l’épidémie de coronavirus( virus en couronne ) en Chine ,et aussi parler de cas des compatriotes Congolais dans ce pays.
Le diplomate chinois a indiqué, à l’issue des échanges, que pour l’instant le bilan est sérieux et difficile, mais « on commence à avoir des signes encourageants ».
Il a noté qu’il y a trois nouvelles encourageantes : la propagation au niveau international du virus reste stable parce que, selon l’OMS, il n y a pas encore la pandémie au niveau international ; en Chine avec l’ amélioration moyenne de traitement, le renforcement de capacité, la situation des patients s’améliore du jour au lendemain et pour le moment on constate de plus en plus moins de décès, les cas suspects commencent à diminuer.
Troisième signe, déclare le diplomate, tous les pays sont mobilisés, par solidarité internationale avec le soutien du monde entier. » On est plus confiant pour gagner cette lutte contre l’épidémie de coronavirus », a souligné en substance le diplomate chinois.
Pas d’infection chez les Congolais résidant en Chine
Le diplomate chinois a révélé que pour l’instant, on n’a pas constaté d’infections chez les Congolais en Chine. » Ils sont sains et saufs! », a-t-il martelé.
Il a fait savoir, à cet effet, que les 48 Congolais qui résidaient à Wuhan, épicentre de l’épidémie, sont tous en bonne santé et que leur vie quotidienne n’est pas gênée.
A une question sur leur éventuel rapatriement , l’ambassadeur chinois a indiqué comme ils sont tous en bonne santé, leur vie assurée, aucun d’entre eux n’a demandé d’être rapatrié.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts
Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.
Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
