Provinces
Contrôle parlementaire dans le Haut-Katanga : Le président Michel Kabwa appelle les élus provinciaux à prioriser la sécurité, l’économie, la santé et le social
Après 3 mois des vacances parlementaires, les députés provinciaux du Haut-Katanga ont repris le chemin de l’hémicycle ce Lundi 31 mars 2025 Pour une session consacrée au contrôle parlementaire, qui sera clôturée le 29 juin prochain. Pendant 3 mois, les élus provinciaux du Haut Katanga vont mener un contrôle sans complaisance tout en mettant les besoins de la population avant.
Dans son discours solennel d’ouverture de la session, le Président de l’Assemblée provinciale du Haut Katanga, Kabwe Mwamba Michel a rendu un vibrant hommage au président Félix Tshisekedi pour les efforts visant à pacifier l’Est en proie à l’agression rwandaise via ses supplétifs du M23/AFC. il a invité la population Haut-Katangaise à soutenir sans relâche ces efforts qui visent à la sauvegarde de l’intégrité du territoire National.
Il a en outre recommandé au pouvoir exécutif de la province de prendre en priorité les besoins de la population et répondre aux problèmes majeurs de cette entité, notamment sur le plan sécuritaire, économique, sanitaire et social.
S’agissant de la situation dans la ville de Lubumbashi, Kabwe Mwamba Michel recommande au nouveau maire a.i. de mettre en pratique un arrêté interdisant aux motards la circulation dans la ville de Lubumbashi et de lutter sans faille contre le phénomène des enfants en rupture de liens familiaux.
Par ailleurs, le président de l’Assemblée provinciale a rappelé l’importance de cette session de mars essentiellement de contrôle parlementaire. «Le contrôle ne doit pas être perçu comme un instrument de répression d’une institution par une autre, mais plutôt comme une faculté ou un cage de bonne gouvernance et de vitalité démocratique», a-t-il souligné.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
