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Congo/Brazza: les points focaux du Fonds Bleu des pays membres en atelier à Brazzaville

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« Les économies vertes et bleues comme opportunité de mise en œuvre des objectifs de développement durable et des contributions déterminées au niveau national dans le Bassin du Congo ». Tel est le thème de l’atelier de renforcement des capacités des points focaux Fonds Bleu des pays membres de la Commission climat Bassin du Congo ouvert par Arlette Soudan Nonault, ministre du tourisme et de l’environnement , le 6 mars à Brazzaville.
« Le thème de cet atelier nous rappelle encore une fois que la lutte contre les changement climatique nous oblige à développer des solutions idoines si nous voulons atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris », a rappelé Arlette Soudan  Nonault, ministre congolaise du Tourisme et de l’Environnement, coordonatrice de la Commission climat Bassin du Congo.
Elle interpellait les participants sur leur responsabilité face à au changement climatique qui bouleverse les habitudes des citoyens dont certains sont réduits à la pauvreté à cause de la sécheresse et des inondations enregistrées dans le monde.
« Le but de cette opérationnalisation est de favoriser le passage aux actions concrètes et visibles sur le terrain pour concilier la lutte contre le changement climatique et le développement économique des Etats par la création d’emploi et l’amélioration des conditions de la vie de notre des populations conformément à la Déclaration de Marrakech », a indiqué Arlette Soudan Nonault qui rassurait les participants qu’elle est bel et bien consciente de la phase que la commission est en train d’aborder.
« Une phase décisive de la vie de la Commission qui sera bientôt dotée d’un plan d’investissement et d’un véhicule financier », a-t-elle conclu sur ce volet.
Cette formation est ainsi organisée pour donner aux points focaux Fond Bleu des pays membres de la Commission des moyens et outils nécessaires pour une maîtrise des problématiques liées à celle-ci.
Les participants à cet atelier ont eu droit à la projection vidéo pour se rendre compte des différentes étapes franchies par le Fonds Bleu du Bassin du Congo depuis qu’il a été lancé par le président congolais Denis Sassou-N’Guesso, président de la Commission climat Bassin du Congo.
Cet atelier qui s’est clôturé le 8 mars a été organisé grâce au partenariat d’entente entre la Commission climat Bassin du Congo et l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), le 3 août 2018 à Brazzaville. Il a été représenté par Pierre Ndoutoum, directeur dudit Institut qui a rappelé le leadership de Denis Sassou-N’Guesso dans la lutte contre les changements climatiques.
Notons qu’à cette cérémonie il y avait également le représentant de la CEEAC, le représentant résidant du système des Nations Unies et du secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan.
Achille Schillains, CONGOPROFOND.NET/Correspondant à Brazzaville

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25 mai : L’ambassadeur Dr Jospin Lohanga présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”

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Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.

À travers une communication accordée à congoprofond.net⁠ à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain

Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.

Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.

Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».

La diplomatie des langues africaines

Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.

Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.

Entre spiritualité et diplomatie

À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.

Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.

Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET 

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