Actualité
Concours de procès fictif à la CPI : L’Université de Kinshasa brille et termine deuxième derrière un prestigieux établissement français
Réalisant une performance remarquable, les étudiants en droit de l’Université de Kinshasa ont décroché la deuxième place du prestigieux concours de procès fictif à la Cour pénale internationale, s’inclinant de justesse face à l’équipe de l’Université Paris Panthéon, l’un des meilleurs établissements d’enseignement en France.
La finale de la compétition a vu l’équipe de l’Université de Kinshasa s’engager dans une bataille acharnée, faisant preuve d’exceptionnelles compétences juridiques et d’un talent oratoire face à l’une des meilleures institutions académiques d’Europe. Malgré la défaite, la performance des étudiants congolais leur a valu de nombreuses félicitations et une reconnaissance étendue.
Le point culminant de la compétition a été l’attribution du prix du « Meilleur orateur » à Débora Sabanga, membre de l’équipe de l’Université de Kinshasa. Cette distinction individuelle est le témoignage des remarquables capacités de Débora en tant qu’avocate et oratrice.
La communauté universitaire et l’ensemble de la nation de la République démocratique du Congo ont exprimé une immense fierté face à la réalisation de l’équipe de l’Université de Kinshasa. L’entraîneur Japhet Tekila (Rois Tekas) et son assistant Bruno Kalala méritent une mention spéciale pour leurs efforts inlassables dans la préparation des étudiants pour cette prestigieuse compétition.
Cette performance remarquable de l’équipe de l’Université de Kinshasa n’honore pas seulement l’institution, mais démontre également la qualité de l’enseignement juridique et le calibre des jeunes esprits juridiques émergeant de la RDC. C’est un moment de fierté pour le pays et une véritable inspiration pour les avocats et défenseurs en herbe à travers la nation.
Félicitations à Maxime, Déborah, Schekinah, Christopher et à toute l’équipe de l’Université de Kinshasa pour leur performance exceptionnelle et pour avoir rendu fière la RDC sur la scène internationale.
Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
