Connect with us

À la Une

La corruption à son paroxysme : Quand le pouvoir corrompt même les plus hauts organes de décision

Published

on

Dans un récent scandale révélé au grand jour, le camp du candidat déclaré provisoirement Gouverneur de la province du Haut-Uélé Jean Bakomito Gambu malgré les irrégularités et la fraude industrielle orchestrée lors des élections du 29 Avril 2024 a été pris en flagrant délit de tentative de corruption au sein du Conseil d’État, dépassant ainsi tout ce que l’on aurait pu imaginer. Après une audience décisive, les membres de ce camp se sont retrouvés dans l’impasse financière, manquant des fonds nécessaires pour soudoyer les membres du Conseil d’état.

Face à cette situation critique, ils se sont tournés vers un allié de poids, l’ancien Gouverneur Christophe Baseane Nangaa, mais ce dernier a refusé de prêter la somme colossale exigée. Sans alternative, ils ont décidé de s’endetter auprès de la principale entreprise minière de la province, Kibali Gold Mine compromettant ainsi leur intégrité et leur légitimité.

Cette affaire d’une gravité extrême a attiré l’attention de toutes les autorités de la république, mettant en lumière l’étendue des ravages causés par la corruption dans les rouages du pouvoir. Elle soulève des questions essentielles sur l’éthique et la transparence des processus politiques, et appelle à une réaction ferme et sans équivoque de la part des institutions chargées de veiller à l’intégrité de notre démocratie.

Cette affaire révèle une triste réalité : la corruption a atteint des sommets insoupçonnés, menaçant les bases mêmes de notre système démocratique. Il est temps de prendre des mesures radicales pour lutter contre ce fléau qui gangrène notre société et compromet notre avenir collectif.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


There is no ads to display, Please add some
Spread the love

À la Une

Kaniama Kasese : 200 volontaires de Kasumbalesa en route pour le Centre de formation “Félix Tshisekedi”

Published

on

Après ceux de Kinshasa, Mbuji-Mayi et Lubumbashi, c’est au tour de quelques jeunes de Kasumbalesa de se voir doter de la tenue bleue et jaune, symbole du Service National, fièrement portée par les “Bâtisseurs” de la République. Parmi ces jeunes, 60 % sont des volontaires désireux de servir la nation à travers cette structure étatique. Ils seront soumis à une formation paramilitaire, laquelle sera suivie d’un apprentissage des métiers au sein du Centre de formation “Félix Tshisekedi” à Kaniama Kasese.

C’est dans une ambiance des chants, des cantiques de remerciements aux autorités que chacun de ces jeunes volontaires a reçu des tenues bleues et jaunes, symbole du service national, et ont embarqué pour Kaniama Kasese en vue d’un séjour qui vise une transformation civique.

Ces volontaires viennent donc tordre le coup aux rumeurs qui laissaient croire que leurs prédécesseurs, récemment transférés à Kaniama Kasese, ont été victimes de l’arbitraire et seraient sous le coup de la torture.

Éduqués aux métiers, ces jeunes seront envoyés à travers le pays afin de contribuer au développement de la nation en cultivant, en construisant des écoles et des hôpitaux après leur temps de rééducation et de formation à Kaniama Kasese.

De son côté, le général major Jean-Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service National, rassure que tout est fait selon les instructions du Président de la République, c’est-à-dire celles relatives au respect des droits de l’homme.

Ces nouveaux pensionnaires du centre de formation et d’encadrement Félix Antoine Tshisekedi rejoignent une autre vague de Lubumbashi pour Kaniama Kasese. À leur arrivée, ces nouveaux locataires du Centre d’Instruction et de Formation Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo seront soumis à des formations élémentaires sur le civisme, la maçonnerie, l’électricité, la mécanique automobile. Ces formations seront sanctionnées par des brevets.

Il sied de rappeler que ces nouveaux pensionnaires venus du Haut-Katanga et de Kasumbalesa rejoignent les groupes qui sont déjà arrivés de Kinshasa et du Kasaï oriental. L’objectif de cette fusion est de consolider l’unité et la cohésion nationale, mission capitale du Service National, qui est directement liée à la présidence de la République.

Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Spread the love
Continue Reading

Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte