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Cindy, Fally et Wata : pourquoi ont-ils tous choisi le vendredi 18 décembre?
Plus que 4 jours pour la sortie officielle des albums « Université » (Cindy le cœur), « Tokooos II » (Fally Ipupa) et « Mi-ange Mi-démon »(Héritier Watanabe).
En effet, ces trois artistes congolais ont tous choisi le même jour, ce vendredi 18 décembre 2020, pour lancer sur le marché du disque leurs oeuvres. D’ores et déjà, chacun d’eux a fixé rendez-vous aux mélomanes de la bonne musique sur la qualité de la variation musicale de son album.
Tout d’abord, Koffi Olomide alias « Double King », chanteur et producteur de sa protégée, Cindy Le Coeur » Wankoro », a expliqué que » Université » est un maxi single interprété par Cindy le cœur. « Elle va chanter Koffi Olomide sous une autre dimension que celle connue…. », a-t-il déclaré.

Quant à Fally Ipupa « DiCaprio », son album » Tokooos II », avec 6 titres bonus, est déjà en rupture de stocks en précommande avant sa sortie sur iTunes avant sa sortie officielle au 18 décembre. L’auteur de « Liputa » y a fait appel à plusieurs artistes évoluant en Europe, notamment Naza, Youssoupha, Bramisto, Ninho SDT…

Enfin, Héritier Watanabe, l’homme de » la Musique intelligente », ce chanteur ne cesse de publier l’évolution de son album » Mi Ange, Mi Démon » sur Instagram. A l’en croire, l’album est fin prêt et connaît la participation d’un ancien de Viva La Musica, Reddy Amisi dit « Bailo Canto » et de « Champion » Edmond Djikapela Esthétique, ancien batteur du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide.
Notons que personne d’entre ces artistes n’explique la raison du choix de cette même date pour le lancement de leurs oeuvres. Sont-ils du même signe du Zodiaque ? La question reste posée et rendez-vous est donné pour ce 18 décembre!
Baby Mosha/Congoprofond.net
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
