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Cindy, Fally et Wata : pourquoi ont-ils tous choisi le vendredi 18 décembre?
Plus que 4 jours pour la sortie officielle des albums « Université » (Cindy le cœur), « Tokooos II » (Fally Ipupa) et « Mi-ange Mi-démon »(Héritier Watanabe).
En effet, ces trois artistes congolais ont tous choisi le même jour, ce vendredi 18 décembre 2020, pour lancer sur le marché du disque leurs oeuvres. D’ores et déjà, chacun d’eux a fixé rendez-vous aux mélomanes de la bonne musique sur la qualité de la variation musicale de son album.
Tout d’abord, Koffi Olomide alias « Double King », chanteur et producteur de sa protégée, Cindy Le Coeur » Wankoro », a expliqué que » Université » est un maxi single interprété par Cindy le cœur. « Elle va chanter Koffi Olomide sous une autre dimension que celle connue…. », a-t-il déclaré.

Quant à Fally Ipupa « DiCaprio », son album » Tokooos II », avec 6 titres bonus, est déjà en rupture de stocks en précommande avant sa sortie sur iTunes avant sa sortie officielle au 18 décembre. L’auteur de « Liputa » y a fait appel à plusieurs artistes évoluant en Europe, notamment Naza, Youssoupha, Bramisto, Ninho SDT…

Enfin, Héritier Watanabe, l’homme de » la Musique intelligente », ce chanteur ne cesse de publier l’évolution de son album » Mi Ange, Mi Démon » sur Instagram. A l’en croire, l’album est fin prêt et connaît la participation d’un ancien de Viva La Musica, Reddy Amisi dit « Bailo Canto » et de « Champion » Edmond Djikapela Esthétique, ancien batteur du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide.
Notons que personne d’entre ces artistes n’explique la raison du choix de cette même date pour le lancement de leurs oeuvres. Sont-ils du même signe du Zodiaque ? La question reste posée et rendez-vous est donné pour ce 18 décembre!
Baby Mosha/Congoprofond.net
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
