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CHAN Algérie 2023 : Voici les 41 joueurs convoqués pour le stage de Turquie !
Le sélectionneur principal Otis Ngoma a dévoilé, ce mardi 1er novembre, la liste des 41 joueurs présélectionnés pour le stage de Turquie, en prélude de la participation des Léopards A’ de la RDC au 7ème Championnat d’Afrique des Nations de football, prévu du 13 janvier au 4 février 2023,
Ce stage va durer 7 jours, soit du 14 au 21 novembre 2022. Au menu: deux matchs amicaux sont prévus à la date du 17 et 20 novembre, respectivement face à la Gambie et le Niger .
Voici la liste des joueurs présélectionnés
Gardiens
1. MUKAWA YVES FC LUPOPO
2. SIADI BAGGIO TP MAZEMBE
3. JACKSON LUNANGA AS MANIEMA
4. HERVÉ LOMBOTO DCMP
5. LUBO TEKASALA JSG BAZANO
Défenseurs
6. HELTONE KAYEMBE AS MANIEMA
7. EBUELA STEVEN AS MANIEMA
8. ISSAMA MPEKO TPM
9. KASEREKA APIANOME DCMP
10. IKOYO IYEMBE FC LUPOPO
11. BOKA ISSAKA FC LUPOPO
12. LUZOLO NSITA TPM
13. EBUNGA SIMBI AS VCLUB
14. MONDEKO ZATU TPM
15. MFINGI MAGEMA AS VCLUB
16. MUKEKA KABALA US TSHINKUNKU
17. NDONGALA MAKONZO JSK
Milieux
18. MASASI AMEDE TPM
19. MUKOKO TONOMBE TPM
20. MIKA MICHE FC LUPOPO
21. ZEMANGA SOZE TPM
22. MUTUMOSI ZILU AS VCLUB
23. LIKONZA GLODY TPM
24. KIKASSA WAMBA AS VCLUB
25. EFOLOKO NZOLAMA AS KUYA
26. CHARVÉ ONOYA AS MANIEMA
27. BOENY FORTUNA AC RANGERS
28. MIRA KALONJI FC RENAISSANCE
Attaquants
29. BOLA LOBOTA FC LUPOPO
30. KINZUMBI PHILIPPE TPM
31. MPIA NZENGELI AS MANIEMA
32. JONATHAN IKANGALOMBO DCMP
33. OBED MAYAMBA AS MANIEMA
34. ERIC KABWE AS VCLUB
35. MAKUSU MUNDELE FC LUPOPO
36. ADAM BOSSU NZALI TPM
37. MOLA OTINGA SM SANGA BALENDE
38. MERCEY NGIMBI TPM
39. KIKWAMA MUNJINGA AS VCLUB
40. ELIE PANZU AS VCLUB
41. BAKATA AMSINI
Désire Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
