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CENI/Test des Formateurs Électoraux Provinciaux : Contestation à Tshikapa, la LUCHA dénonce des « Ngulu » dans la liste des sélectionnés !

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Le mouvement « Lutte pour le Changement » (LUCHA) dénonce la nomination par Denis Kadima, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), d’un groupe des non sélectionnés pour le test au poste des Formateurs Electoraux Provinciaux (FEP) à la Centrale électorale de la province du Kasaï.

A en croire Papy Mbaya, l’un des acteurs de ce mouvement pro-démocratie au Kasaï, «cette tragédie risque de ternir l’image du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi dans le processus électoral qu’il a tant voulu transparent».

« Après avoir parcouru la liste des FEP retenus pour la formation, nous avons fait ce constat : plusieurs personnes qui se trouvent sur cette liste n’étaient pas sur la liste des candidats FEP retenus pour le test, notamment ;
1. Kapinga Kabamba au numéro 3,
2. Isanga Kasengo n°5,
3. Yamba Yamaba Mathieu n°7,
4. Tshisanda Muya n°8
5. Ngalula Tuambile n°10
6. Mputu Ndaye Georges n°11», souligne-t-il.

Et d’ajouter : « Toutes ces personnes n’étaient pas candidats Formateurs Electoraux Provinciaux (FEP) Kasaï. D’où nous prenons avec réserve les pourcentages (%) imaginaires qu’on a attribué à chaque candidat !»

Par ailleurs, la Lucha demande à la CENI d’annuler sa décision portant nomination de ces « politiciens » et des poursuites judiciaires contre ces dernier pour sauver l’image du chef de l’État.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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