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CENI : Paul Nsapu victime d’une campagne de dénigrement

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A quelques jours de la désignation des membres du prochain bureau de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI), l’opinion nationale observe une agitation inhabituelle des acteurs liés à ce processus. Déjà des coups en dessous de la ceinture sont donnés par des concurrents essoufflés.

Dans une communication parvenue à CONGOPROFOND.NET, les membres du cabinet de Paul Nsapu s’insurgent contre une campagne de «bas niveau » orchestrée contre leur candidat. Ils rappellent « vigoureusement » à leurs commanditaires et meneurs qu’ils s’exposent à des poursuites judiciaires pour propos diffamatoires et mensongers.

Contrairement à l’intox véhiculée, disent-ils, Paul Nsapu, du haut de ses trente ans d’expérience en matière des droits de l’homme et des questions électorales, n’a jamais été à la remorque de l’Union Européenne. « Il n’a jamais bénéficié directement ou par ricochet d’un quelconque financement… », affirment-ils.

*Ci-dessous l’intégralité de la communication du Bureau de Paul Nsapu*

COMMUNIQUE DE PRESSE N°017 /2021

Le Cabinet de M. Paul Nsapu Mukulu, Président de la Ligue des Electeurs, L.E, vice-président de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme, FIDH et candidat à la présidence de la Commission Electorale Nationale Indépendante, (CENI) informe l’opinion nationale et internationale que, contrairement à la campagne de dénigrement menée par certains prétendants à ce poste, M. Paul Nsapu, du haut de ses trente ans d’expérience en matière des droits de l’homme et des questions électorales, n’a jamais été à la remorque de l’Union Européenne, dont il n’a jamais bénéficié directement ou par ricochet d’un quelconque financement.

Il en est de même de la Ligue des Electeurs (créée en 1990), pionnière de l’éducation civique et électorale en RDC et en Afrique, qui n’a jamais été financée par l’U.E. Les mauvaises langues qui s’évertuent à faire croire aux Confessions religieuses et aux autorités impliquées dans le processus de désignation du futur président de la CENI, l’existence de leur vue de l’esprit : ce financement imaginaire, cachent mal leur perte de vitesse dans la course, à l’amorce du dernier virage.

Le Cabinet de M. Paul Nsapu s’insurge contre cette campagne de bas niveau et rappelle vigoureusement à leurs commanditaires et meneurs, qu’ils s’exposent à des poursuites judiciaires pour propos diffamatoires et mensongers.

Fait à Kinshasa, le 18 juillet 2021

Mme Sylvie Ngoyi Muimpa

Directrice de Cabinet

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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