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CENI : A quoi joue Christophe Mboso ?
L’Assemblée nationale avait accordé un délai supplémentaire de 72 heures aux confessions religieuses courant de samedi 14 au mardi 17 aout 2021.
Les responsables catholiques demandent la prolongation de ce délai après l’avoir laissé s’écouler. C’est à croire que notre pays est soumis au rythme et au bon vouloir de la CENCO.
Christophe Mboso qui est lui-même un fervent catholique est en train d’accorder un droit de véto à la CENCO, encourager cette dernière à bloquer le processus de désignation du président de la CENI et organiser ainsi le glissement. Sinon, comment comprendre que ce processus va de report en report ? Et pourtant, les responsables catholiques et protestants ont montré leur manque de considération en rejetant et boycottant la Commission mixte paritaire qui est pourtant l’émanation de l’Assemblée nationale, comme l’a écrit Mboso lui-même dans sa lettre à CENCO et ECC.
Déjà, la CENCO et l’ECC avait auparavant violé la charte des confessions religieuses en refusant d’aller au vote après le constat de manque de consensus.
Par son attitude, notre Parlement est en train de légitimer un groupe de 2 confessions, en rabaissant une plateforme de 6 confessions. De prétendre que les 2 sont les religions les plus populaires est une injustice et une humiliation aux millions des Congolais qui prient dans les 6 autres confessions religieuses. Sommes-nous moins importants devant Dieu que les catholiques et les protestants ?
C’est pourquoi, nous ne comprenons pas la timidité des 6 autres confessions religieuses devant tant d’humiliations vis-à-vis d’eux-mêmes, et ensuite du candidat qu’ils ont choisi. D’ailleurs, il nous revient que CENCO et ECC profitent de ces prolongations pour approcher au moins 2 des 6 chefs religieux pour qu’ils changent leur choix en se rangeant du côté des catholiques et des protestants.
Rafiki Hamuli
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Décès d’Étienne Davignon : Une figure belge citée dans le dossier « Lumumba » s’éteint à 93 ans
Étienne Davignon, ancien diplomate belge dont le nom était associé au dossier controversé de l’assassinat de Patrice Lumumba, premier Premier ministre du Congo indépendant, est décédé à l’âge de 93 ans.
Au moment des faits, survenus en janvier 1961, M. Davignon occupait le poste de stagiaire au sein du ministère belge des Affaires étrangères.
Plusieurs décennies plus tard, fin mars dernier, Étienne Davignon avait fait appel d’une décision le renvoyant devant le tribunal correctionnel de Bruxelles. Il était suspecté de complicité dans le meurtre de Patrice Lumumba. Cette démarche judiciaire avait suscité le mécontentement des avocats représentant la famille Lumumba, qui y voyaient un « nouveau contretemps » dans une procédure judiciaire qui s’éternise depuis plus de quinze ans, jalonnée de nombreux retards.
Le décès d’Étienne Davignon intervient alors que la lumière sur les circonstances exactes de la mort de Patrice Lumumba fait encore l’objet de recherches et de débats intenses.
Barca Horly Fibilulu Mpia
