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MMA : le champion du monde Alain Ilunga de retour à Kinshasa…11 ans après !
Le nouveau champion du monde de MMA est de retour dans son pays natal, la République démocratique du Congo, un mois après son sacre mondial, soit le 12 juin.
Agé de 31 ans, Alain Ilunga revient au pays, 11 ans après, avec une ceinture mondiale qu’il a présentée lors de la conférence de presse organisée ce lundi 16 août au stade des Martyrs.
Le 12 juin dernier à Pretoria, le combattant de EFCA Catégorie de poids : Léger ( Dernière pesée : 155,0 ) surnommé « Commando boys », avait battu en Afrique du Sud un autre Congolais, Anicet Kanyeba, le 1er classé des 31 poids légers pro actifs d’Afrique du Sud. Le Commando boys est dans une série de 8 victoires.
» Mes impressions sont bonnes. Je n’arrive pas à parlé. Je remercie juste la Fédération congolaise de MMA et Merci beaucoup pour cet accueil après 11 ans hors du pays. Je suis vraiment très content… je fais mon boulot « , a-t-il déclaré aux journalistes.
Pour le président Sony de la Ligue : « C’est un honneur d’avoir un champion du monde congolais, surtout qu’après 11 ans en Afrique du Sud. Plusieurs fois sollicité pour changer de nationalité… C’est quelque chose à féliciter, c’est important étant modèle que le gouvernement puisse l’accompagnement et le soutenir »

Présent à la conférence, le catcheur congolais,ELAN TOLERANT ILUNGA DIYOKA, félicitant son compatriote , a appelé les sportifs à être derrière la dynamique des sportifs acquis au développement dans le but de » donner des idées fortes pour redorer l’image de notre sport qui se terni dans notre communauté congolaise « .
Désiré Rex Owamba/ CONGO PROFOND .NET
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
