Catégorie : Economie

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  • Cantines militaires et policières en rupture de stock : Fausse alerte !

    Cantines militaires et policières en rupture de stock : Fausse alerte !

    Alerté par des nouvelles faisant état d’une éventuelle rupture de stock dans les cantines des hommes en uniformes, le commandant du Service National et son état-major ont effectué une tournée dans des entrepôts répandus dans les camps militaires de Kinshasa afin de s’assurer que rien de manquera aux militaires et policiers ainsi que leurs familles en cette période de festivités de fin d’année. Cette ronde pour le général Major Jean-Pierre Kasongo Kabwik a pour fin de s’assurer du respect de l’ordre du Commandant suprême de l’armée et de la police, le président Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, de veiller aux bonnes conditions alimentaires des militaires ainsi que de leurs familles.

    Respectant ses attributions de veiller à la présence des denrées alimentaires dans les dépôts et cantines dans toute l’étendue de la ville de Kinshasa, le général-major Jean Pierre Kasongo Kabwik a effectué une vérification de leur effectivité afin de garantir aux militaires et policiers en cette période de fin d’année l’accès aux ressources alimentaires et à bon prix.

    « Moi en tant que commandant du Service National, je suis dans l’obligation de m’assurer que dans tous les camps militaires, dans toutes les cantines militaires à travers la ville, il y a suffisamment des stocks pour que les militaires et les membres de leurs familles y accèdent rapidement et passent la période fête en beauté », a-t-il déclaré.

    Notons que le numéro 1 du Service National rassure que les militaires et policiers ainsi que leurs familles ne connaîtront pas de rupture de stock ni hausse de prix des produits alimentaires. Malgré la rareté du mais et la hausse de prix de cette céréale, le prix d’un sac de maïs est toujours de 20.000fc depuis presque trois ans. A en croire les animateurs de cette structure étatique, cette mesure se maintiendra dans le temps.

    Et de poursuivre : « Depuis le lancement de cette opération de ravitaillement des cantines militaires, il y a presque trois ans, il n’y a jamais eu de ruptures de stock de maïs ni de changement de prix. Le sac de mais se vend toujours à 20.000 FC malgré la dépréciation de la monnaie national et cette dynamique va se maintenir ». 

    Le général-major a ensuite informé les militaires et policiers ainsi que leurs famille que les bâtisseurs du Services Nationalel ont produit des stocks en bonne quantité afin de finir cette année en beauté. Et plusieurs récoltes sont prévues pour le mois de mars afin d’assurer la sécurité alimentaire des policiers et militaires conformément à la vision du chef de l’Etat Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi.

     » Je voudrais ici rassurer ces familles. Donc les familles des militaires et des policiers que le Service National a suffisamment de stock pour nouer les deux bouts de l’année. Il n’y a jamais eu de rupture de stock depuis que nous avons lancé l’opération de vente de farines et il n’y en aura pas. Nos stocks en font la preuve. Nous avons suffisamment produit l’année dernière et avons suffisamment de culture en croissance. Nous allons commencer une prochaine récolte d’ici le mois de mars et donc on ne manquera de rien. Il n’y aura jamais de rupture. Que les militaires et leurs familles ne s’inquiètent pas « , a-t-il martelé.

    Rappelons que depuis que ces cantines ont été lancées par le Chef de l’État, aucune  rupture de stock n’a pas été connue dans les cantines des camps Tshatshi, Kokolo, Lufungula, Kabila, Ceta ou Badiadingi.

    En pleine diversification de sa production, le SN entretient désormais l’élevage des bœufs dans l’objectif d’ajouter dans les assiettes, au-delà de la farine du maïs, de la viande fraiche et bio. Une matérialisation de l’une des promesses du chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

    Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET 

  • Rawbank devient la 1ère banque en RDC à déployer le calculateur de carbone de Mastercard

    Rawbank devient la 1ère banque en RDC à déployer le calculateur de carbone de Mastercard

     

    Le lancement a été annoncé lors de la COP28 à Dubaï. Cet outil innovant permet aux banques d’informer leurs clients sur l’empreinte carbone de leurs achats.

    Rawbank a annoncé qu’elle sera la première banque en République démocratique du Congo (RDC) à adopter le calculateur de carbone de Mastercard dans le but de promouvoir un comportement des consommateurs respectueux de l’environnement. Cet outil innovant a été développé par Mastercard, en collaboration avec la fintech suédoise Doconomy, afin d’informer les clients sur leurs dépenses et de les inciter à prendre des décisions d’achat plus respectueuses de l’environnement.

    Cette annonce historique a été faite en marge de la 28e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP28) à Dubaï, en présence de hauts responsables de Mastercard et de Rawbank.

    Le calculateur de carbone de Mastercard permet aux consommateurs de recevoir un aperçu des émissions de carbone générées par leurs achats dans toutes les catégories de dépenses. Les banques peuvent intégrer cette fonctionnalité dans leurs applications mobiles grâce aux API disponibles sur la plateforme Mastercard Developers et la personnaliser pour les consommateurs soucieux de l’environnement, leur permettant ainsi de contribuer activement à la protection de la planète.

    Le calculateur de carbone estime l’impact environnemental de chaque achat à l’aide d’un calcul pondéré qui tient compte du montant dépensé et de la catégorie. Les calculs sont basés sur l’indice Doconomy Åland Index vérifié de manière indépendante. Ils peuvent être complétés par des équivalents concrets et faciles à comprendre, tels que le nombre d’arbres nécessaires pour absorber la même quantité de CO2, et des conseils pour vivre de manière plus durable.

    « Chez Mastercard, nous nous engageons à utiliser des technologies innovantes pour construire un monde durable qui fonctionne pour tout le monde, partout. Nous sommes ravis d’accueillir Rawbank dans les rangs des entreprises qui utilisent notre calculateur de carbone au bénéfice des personnes et de la planète en incitant leurs clients à adopter des habitudes d’achat plus respectueuses de l’environnement et du climat », a déclaré Khalid Elgibali, Président de la région MENA chez Mastercard.

    « Rawbank, avec son nouveau slogan « Au-delà d’une banque », cherche à rendre à la société ce qu’elle lui a donné en soutenant des projets à fort impact social et environnemental. Nous avons identifié six objectifs de développement durable (ODD) prioritaires des Nations unies sur lesquels nous concentrons nos efforts, notamment l’ODD 13 : action pour le climat. Dans ce contexte, nous sommes impatients de déployer le calculateur de carbone de Mastercard, qui nous permettra d’utiliser les canaux numériques pour informer nos clients sur l’impact environnemental de leurs dépenses. Nous sommes fiers d’être les premiers à lancer cette initiative en RDC », a déclaré Mustafa Rawji, DG, Rawbank.

    Le calculateur de carbone complète le travail de la Priceless Planet Coalition de Mastercard (PPC), guidée par ses partenaires pour la restauration, Conservation International et World Resources Institute. La coalition unit les efforts des entreprises pour restaurer 100 millions d’arbres dans le monde dans le but de lutter contre le changement climatique.

    À propos de Mastercard (NYSE : MA) www.mastercard.com

    Mastercard est une entreprise technologique mondiale du secteur des paiements. Notre mission est de connecter et d’alimenter une économie numérique inclusive qui profite à tous, partout, en rendant les transactions sûres, simples, intelligentes et accessibles. Grâce à des données et des réseaux sécurisés, des partenariats et de la passion, nos innovations et nos solutions aident les individus, les institutions financières, les gouvernements et les entreprises à réaliser leur plus grand potentiel. Avec des connexions dans plus de 210 pays et territoires, nous construisons un monde durable qui ouvre des possibilités inestimables pour tous.

    A propos de Rawbank S.A : www.rawbank.com

    Depuis 21 ans, Rawbank accompagne le développement de l’économie congolaise. Elle offre les produits et services les plus modernes à ses 500 000+ clients Corporate, PMEs et Particuliers à travers un réseau de 100 points de vente dans 19 provinces du pays. A ce vaste réseau d’agences s’ajoutent un bureau de représentation à Bruxelles et 265 distributeurs automatiques de billets. Forte de plus de 1 800 collaborateurs, Rawbank détient plus de 35% de parts de marché. Rawbank a initié depuis plusieurs années un vaste processus de digitalisation des services pour faciliter les transactions bancaires et améliorer l’expérience client, mais aussi en interne en optimisant ses processus grâce à l’intégration de plusieurs solutions numériques. La banque propose désormais à l’ensemble de sa clientèle une solution de banque en ligne, Rawbankonline ainsi qu’illicocash, une application de portemonnaie électronique.
    Solidité, rentabilité et pérennité sont les priorités de Rawbank pour consolider sa stratégie de croissance. Cette croissance, Rawbank la construit en incluant dans son offre un accompagnement dédié pour les femmes entrepreneurs : le programme Lady’s First. Dans ce cadre, plusieurs femmes bénéficient d’offres bancaires et d’accès au crédit à des tarifs préférentiels, mais surtout, d’un accompagnement pour développer leur projet.

    Son action est récompensée par l’African Bankers Award 2022 de la meilleure banque régionale d’Afrique centrale une note Moody’s CAA 1, Best Bank in DRC 2023 par Global Finance, des certifications ISO/IEC 20000 et ISO/IEC 27001.

    Les partenaires qui font confiance à RAWBANK sont entre autres: IFC, BAD, TDB, BADEA, Shelter Africa, AGF.

  • Service National : Des locomotives dotées par F. Tshisekedi pour faciliter l’évacuation de la production, bientôt à Kaniama Kasese

    Service National : Des locomotives dotées par F. Tshisekedi pour faciliter l’évacuation de la production, bientôt à Kaniama Kasese

    Le Service National ( SN) vient de réaliser  une autre performance en plantant 4 000 hectares de maïs cette saison.  Durant l’inspection des champs et élevages, son commandant, le général-major Jean-Pierre Kasongo Kabwik, a annoncé l’acquisition, grâce à l’implication du chef de l’État Félix Tshisekedi, des locomotives devant permettre l’évacuation de sa production dans les grands centres de consommation.

    Après la ronde du centre pilote Laurent-Désiré Kabila à Kaniama Kasese, province du Haut-Lomami, Jean-Pierre Kasongo Kabwik a dit attendre la récolte du travail accompli depuis le mois d’août. « Mes impressions sont les bonnes : de 200 à 4 000 hectares aujourd’hui, nous projetons de faire la campagne agricole 2024 – 2025 avec 7 500 hectares », a-t-il déclaré.

    Il faut noter que depuis plusieurs mois, le centre s’est également lancé dans l’élevage. Déjà, un millier de têtes de bœufs. « Je parie que nous serons la plus grande ferme agricole en République démocratique du Congo. Vous avez vu notre élevage parce que nous commençons à diversifier les productions, donc en dehors de la production agricole il y a la production animale », a-t-il appuyé.

    Kaniama Kasese, convient-il de rappeler,  c’est avant tout la transformation des hommes et femmes, des Kulunas en bâtisseurs, devenant ainsi utiles à la société. Rééduquer, instruire et former, tels sont les trois ingrédients de la recette miracle du général-major Jean-Pierre Kasongo Kabwik.

    Avec des résultats palpables et un suivi permanent du chef de l’État, commandant suprême des armées et de la police nationale, le Service National se positionne de plus en plus comme le bras séculier du Chef de l’Etat dans son programme qui met l’homme congolais au centre du développement.

    Ce Service National, créé par Laurent Désiré Kabila, était abandonné à son triste sort et ne recevait presque rien de l’État. À travers sa relance, ces jeunes désœuvrés( Ex Kuluna) on obtenu une seconde chance dans la société et sont devenus des « bâtisseurs de la nation ».

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • État de la Nation 2023 : Le rôle de l’UBA dans le développement de la RDC reconnu par le Président Félix Tshisekedi 

    État de la Nation 2023 : Le rôle de l’UBA dans le développement de la RDC reconnu par le Président Félix Tshisekedi 

    Dans son discours sur l’état de la nation, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi a souligné le rôle de la United Bank for Africa ( UBA) dans le développement économique de la RDC.
    UBA RDC a considérablement aidé le gouvernement à améliorer la production et l’importation d’hydrocarbures, grâce à un prêt accordé à la société pétrolière nationale, la SONAHYDROC. Grâce au financement innovant de UBA, la SONAHYDROC va acquérir des produits pétroliers directement, sans passer par des intermédiaires, réduisant ainsi les coûts et le risque de pénurie.

    Le prêt de UBA permet au gouvernement congolais de réduire le manque à gagner et d’améliorer la rentabilité de la SONHYDROC, en garantissant un approvisionnement régulier et sûr en produits pétroliers dans tout le pays.
    Ce prêt est une nouvelle preuve de la capacité de UBA à fournir des solutions de financement sophistiquées à travers l’Afrique, qui aident les gouvernements et les entreprises à accélérer la croissance et à stimuler le développement.

    « D’autres actions d’envergure sont menées pour positionner notre pays dans le leadership des pays producteurs des hydrocarbures. Il s’agit notamment de l’amélioration de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers et gaziers en accordant des facilités aux sociétés productrices et importatrices pour améliorer leur offre… La mise en œuvre de la ligne de crédit UBA Bank pour l’achat des produits pétroliers au profit de la SONAHYDROC SA », a déclaré le président Tshisekedi.

    Lors d’une récente visite en RDC, Tony Elumelu, président du groupe UBA, a promis de relever les principaux défis en matière d’infrastructure auxquels est confronté ce pays d’Afrique centrale riche en ressources. « UBA est prête à déployer les capitaux nécessaires pour créer des opportunités économiques et la prospérité pour les habitants de la RDC », a-t-il fait savoir.

    Oliver Alawuba, DG de UBA Afrique, s’est réjoui de la reconnaissance par le président congolais de la contribution significative de la banque panafricaine au développement du pays. « Notre banque continuera à s’investir dans les pays où elle opère et au-delà. Nous sommes la banque panafricaine. En RDC, UBA a une fois de plus financé un projet majeur qui a stimulé la croissance dans des secteurs clés de l’économie », a déclaré M. Alawuba.

    UBA RDC est une filiale de United Bank of Africa, la première institution financière panafricaine, qui offre des services bancaires à plus de quarante-cinq millions de clients à travers 1 000 bureaux d’affaires et points de contact, dans 20 pays africains.

    Présente à New York, Londres, Paris et aux Émirats arabes unis, UBA met en relation les personnes et les entreprises à travers l’Afrique par le biais de services bancaires aux particuliers, commerciaux et d’entreprise, de paiements transfrontaliers innovants et de transferts de fonds, de financement du commerce et de services bancaires connexes.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • Judith Tuluka Suminwa ( Ministre du Plan ): « D’ici fin décembre 2023, 916 bâtiments et infrastructures du PDL-145T seront totalement achevés… »

    Judith Tuluka Suminwa ( Ministre du Plan ): « D’ici fin décembre 2023, 916 bâtiments et infrastructures du PDL-145T seront totalement achevés… »

    Le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, et la Ministre d’Etat, Ministre du Plan, Judith Tuluka Suminwa ont co-animé un briefing presse ce jeudi 16 novembre 2023. Le thème choisi « Mise en œuvre du PDL-145 Territoires : bilan à mi-parcours et perspectives ».

    Dans sa brève présentation, la Ministre d’Etat, Ministre du Plan a d’abord donné les raisons qui ont poussé le gouvernement à mettre en place le PDL-145T.

    « En effet, ce programme a été initié pour réduire la fracture entre le milieu urbain et le milieu rural. Il était question également de répondre aux questions : Comment aider la population à avoir de soins de santé appropriés ? Aider les élèves à étudier dans de conditions acceptables ?
    Ainsi, une réflexion a été menée au niveau du gouvernement, de discussions étaient menées avec les administrateurs du territoire. C’est donc un programme participatif qui a pris en compte les besoins exprimés par la population locale », a insisté la ministre d’Etat.

    A noter aussi que le programme PDL-145T a trois composantes:

    1° Les Services sociaux de base: école , les Routes de desserte agricole : Électrification, Desserte en eau;

    2° Le renforcement des capacités locales;

    3° Le développement d’une chaîne de valeur transformatrice pour appuyer l’agriculture.

    En termes de difficultés et défis durant l’exécution de ce programme, on peut épingler le prix de ciment assez exorbitant dans certains coins du pays, le problème d’Insécurité, la nécessite pour les entreprises qui ont soumissionné d’avoir de garantie bancaire; l’absence ou rareté de main d’oeuvre qualifiée pour ne citer que ceux-là.

    Ainsi, pour bien exécuter ce programme, trois agences ont eu la charge de mener les travaux. Il s’agit du PNUD, BCECO et le CFEF.

    En ce qui concerne les ouvrages déjà réceptionnés à mi novembre:
    Par le PNUD : 17 écoles, 0 centres de santé, 2 bâtiments, soit un total de 17 ouvrages et il en reste 746 à livrer.
    Par le BCECO: 98 écoles, 75 centres de santé, 0 bâtiment, soit 173 et 558 reste à livrer.
    Par le CFEF, 202 écoles, 141 centres de santé, 21 batiments administratifs, soit 364 et il reste 271 ouvrages à livrer.

    En termes de décaissement, 511 millions USD déjà décaissés. « Si on parle de lenteur de décaissement, cela est dû à la rareté de banques dans le Congo profond où s’exécutent les travaux. Aussi, les entreprises doivent justifier l’argent reçu avant d’en recevoir une autre partie », a expliqué la ministre d’État en charge du Plan.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • La charte du PACT signée à Kinshasa : Son coût est évalué à 500 millions USD pour une durée de 5 ans

    La charte du PACT signée à Kinshasa : Son coût est évalué à 500 millions USD pour une durée de 5 ans

    Le Gouvernement congolais via le Ministère des Infrastructures et Travaux Publics a procédé, le mercredi 15 novembre 2023 à la signature de la charte du Projet d’Appui à la Connectivité et au Transport (PACT) avec la Banque mondiale au cabinet de travail du Ministre d’État aux ITP, Alexis Gisaro Muvunyi.

    Ce projet structurant et multisectoriel vise à fournir une connectivité résiliente dans les provinces de la région du Kasaï et celle de l’Est de la République Démocratique du Congo. Le PACT va accroître la transparence et la gouvernance du secteur de transport et des télécommunications au sein de la mère patrie.

    Lors de cette messe infrastructurelle, il était aussi question de faire la restitution de la mission de supervision et de l’atelier de lancement des activités de ce projet au Ministre d’État, Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro Muvunyi.

    Pour le Directeur pays de la Banque mondiale en RDC, la mise en œuvre du PACT sera effective.

    Notons que le coût de ce Projet d’Appui à la Connectivité et au Transport est évalué à 500 millions USD pour une durée de 5 ans. Ainsi, la cérémonie de la pose de la première pierre interviendra incessamment.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • Haut-Uélé : Sous couvert des coopératives « Comigor » et « Koorba Watsa Debout », les entreprises chinoises roulent les Congolais dans la farine !

    Haut-Uélé : Sous couvert des coopératives « Comigor » et « Koorba Watsa Debout », les entreprises chinoises roulent les Congolais dans la farine !

    Dans l’irrespect des textes légaux qui régissent l’exploitation minière en République Démocratique du Congo, les Chinois exploitant dans le secteur minier ne veulent pas créer les entreprises comme l’exige la loi. Ils se recroquevillent derrière les coopératives autorisées pour procéder à l’exploitation artisanale. Une situation qui fait perdre des millions d’argent à l’Etat congolais en termes des contributions au fisc. Ce qui décourage les investisseurs sérieux à venir en RDC avec ce désordre qui est entretenu par les autorités compétentes qui ont autorisé les coopératives à parrainer ces maffieux.

    C’est le moins que l’on puisse dire au sujet de la Province de Haut-Uélé que dirige un ancien orpailleur, en la personne de Christophe Baseane Nangaa, qui a accordé aux Chinois d’exploiter artisanalement l’or sous couvert des coopératives des privés au sein desquelles se trouvent les exploitants artisanaux miniers.

    Le plus grand problème qui se pose est la pollution de l’air, de l’eau, de la faune et de la flore, parce qu’ils ne respectent pas les normes environnementales en matière d’exploitation minière. Après leur exploitation, ils laissent les eaux ruisseler de leurs installations minières qui se déversent dans les rivières avec impact sur les animaux marins, sur les plantes, sur le sol et dans l’air. La vie des poissons est donc menacée. Et pourtant, dans certains villages, la population consomme les eaux des rivières. Ce qui provoque des maladies d’origine hydrique et les gens en meurent.

    Plus gravissime, c’est lorsque cette exploitation en violation des normes environnementales se déroule sous la barbe du Gouverneur de Province qui ne fait que pleurer accusant le Gouvernement central de tout prendre en matière de gestion du secteur des mines.

    Voilà pourquoi le Gouvernement central doit intervenir pour encadrer cette exploitation qui est un véritable danger non seulement pour la population de Haut-Uélé, mais aussi et surtout pour les animaux qui sont dans le parc de Garamba. Il faudrait un bon encadrement de cette exploitation qui fait échapper à la République des millions d’argent qui pouvaient contribuer au développement de cette province qui se volatilisent par une évasion organisée à travers l’exploitation des mines par les Chinois irrespectueux des normes .

    L’eau, la flore et la faune sont menacées par ces Chinois avec leurs fonderies qui jettent de la fumée en l’air, provoquant ainsi des conséquences désastreuses pour cette partie du pays.

    Si on n’y prend pas garde, les conséquences seront désastreuses.

    Joel Cadet N. NDANGA/IMPACT NEWS

  • Barrick annonce un investissement supplémentaire dans Hercules Silver

    Barrick annonce un investissement supplémentaire dans Hercules Silver

    Corporation aurifère Barrick (NYSE :GOLD)(TSX :ABX) (« Barrick ») a annoncé aujourd’hui que le 10 novembre 2023, elle a acheté 7 000 000 de bons de souscription pour acheter des actions ordinaires de Hercules Silver Corp. (« Hercules ») pour une contrepartie totale de 6 580 000 $ CA. Les bons de souscription ont été immédiatement exercés à leur prix d’exercice de 0,11 $ CA par action ordinaire de Hercules.

    Avant l’acquisition et l’exercice des bons de souscription, Barrick détenait 26 556 870 actions ordinaires de Hercules et 6 804 918 bons de souscription, ce qui représente environ 12,33 % des actions ordinaires de Hercules en circulation sur une base non diluée et 15,02 % sur une base partiellement diluée. Barrick détient maintenant 33 556 870 actions ordinaires et 6 804 918 bons de souscription d’Hercules, ce qui représente environ 15,09 % des actions ordinaires d’Hercules en circulation sur une base non diluée et 17,61 % sur une base partiellement diluée.

    Barrick a acquis les actions d’Hercules à des fins d’investissement. Barrick peut, selon les conditions du marché et d’autres facteurs, acquérir des actions, des bons de souscription ou d’autres titres supplémentaires de Hercules, ou disposer d’une partie ou de la totalité des actions, des bons de souscription ou d’autres titres de Hercules qu’elle détient à ce moment-là.

    Barrick déposera un rapport selon le système d’alerte conformément aux lois sur les valeurs mobilières applicables. Pour obtenir une copie de la déclaration selon le système d’alerte, veuillez communiquer avec Kathy du Plessis, dont les coordonnées figurent ci-dessous.

    Barrick est une société minière aurifère de premier plan constituée en vertu des lois de la province de la Colombie-Britannique. Le siège social de Barrick est situé à Brookfield Place, TD Canada Trust Tower, bureau 3700, 161, rue Bay, C.P. 212, Toronto (Ontario) M5J 2S1. Le siège social d’Hercules est situé au 100, rue King Ouest, 1 First Canadian Place Suite, 1600 Toronto (Ontario) M5X 1G5.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • Le Groupe de Coordination Arabe s’engage à mobiliser 50 milliards USD pour le financement du développement en Afrique

    Le Groupe de Coordination Arabe s’engage à mobiliser 50 milliards USD pour le financement du développement en Afrique

    Renforçant son soutien aux pays partenaires africains à l’approche de la conférence cruciale sur les changements climatiques COP28, le Groupe arabe de coordination (ACG) a annoncé aujourd’hui son intention d’allouer jusqu’à 50 milliards de dollars américains pour aider à construire des infrastructures résilientes et des sociétés inclusives sur le continent africain. L’annonce a été faite par le Président de la Banque Islamique de Développement, Dr. Muhammad Al Jasser, lors de la conférence économique des sommets arabo-africain et saoudien-africain qui s’est tenue à Riyad, au Royaume d’Arabie saoudite.

    De nombreux pays d’Afrique sont particulièrement vulnérables aux changements climatiques, ce qui fait du renforcement de la résilience climatique et de l’adaptation une priorité urgente. Dans un communiqué commun, le Groupe de dix institutions de développement déclare : « Reconnaissant que le lien entre le développement durable et le financement climatique est transversal et complexe, l’ACG réaffirme son engagement à accroître l’aide financière pour le changement climatique conformément à l’Accord de Paris sur le climat et à aider combler les déficits d’investissement dans l’accès à l’énergie, y compris les sources d’énergie à faible teneur en carbone, l’atténuation des changements climatiques, l’adaptation et la résilience, ainsi que la sécurité alimentaire.»

    Le financement de l’ACG soutiendra des initiatives dans des domaines tels que la sécurité énergétique et la transition énergétique ; l’intégration régionale et la connectivité ; le financement et la facilitation du commerce ; initiatives en faveur de l’égalité entre les sexes et de la jeunesse ; soutien accru aux États fragiles ; une efficacité accrue du développement ; le financement du secteur privé ; la sécurité alimentaire, la réduction de pauvreté et du chômage. « Nous reconnaissons le besoin urgent de relever ces défis par des actions opportunes et coordonnées », déclare l’ACG dans sa déclaration.

    Au nom de l’ACG, le Dr Muhammad Al Jasser, Président de la Banque Islamique de Développement, a déclaré : « Notre conviction dans la promesse de l’Afrique, de ses sociétés dynamiques et de sa jeunesse pleine d’entrain est inébranlable. Néanmoins, nous sommes parfaitement conscients de défis de développement auxquels le continent est confronté – les répercussions de la récente pandémie mondiale, les défis de la sécurité alimentaire et l’escalade de la crise climatique. Nous nous engageons à travailler main dans la main avec les nations africaines, les entités régionales, les groupes de la société civile, le secteur privé et les autres institutions de développement.»

    Le Groupe soutient depuis longtemps les pays partenaires africains et a investi à ce jour plus de 220 milliards de dollars américains dans la région. « Nous réaffirmons notre engagement à soutenir le développement durable des pays d’Afrique», indique le communiqué.

    A propos du Groupe de Coordination Arabe

    Le Groupe arabe de coordination (ACG) est une alliance stratégique qui apporte une réponse coordonnée au financement du développement.

    Les membres actuels sont le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme arabe de développement du Golfe, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds OPEP pour le développement international, le Fonds du Qatar pour le développement et le Fonds saoudien pour le développement. 

    A propos de la BADEA

    La BADEA est une institution financière multilatérale de développement détenue par 18 pays arabes.

    La Banque a été fondée en 1974 dans le but de promouvoir, soutenir et renforcer la coopération économique, financière et technique entre les pays arabes et africains.

    L’impact social et la durabilité sont au cœur des priorités de la BADEA et de la stratégie « BADEA 2030 ».

    Pour réaliser sa mission, la Banque joue principalement un rôle de catalyseur et propose plusieurs instruments financiers à impact allant des prêts souverains avec une prédominance dans le financement des infrastructures, le développement du commerce et du secteur privé, le développement de la chaîne de valeur
    agricole, l’entrepreneuriat et le développement des PME. La Banque fournit également des subventions non
    remboursables de renforcement des capacités pour soutenir des projets de développement clés en Afrique
    subsaharienne, conformes à son mandat.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

  • RDC : Alfajiri Energy confirme la signature du contrat de partage de production pour l’extraction du gaz méthane dans le Bloc Lwandjofu du Lac Kivu

    RDC : Alfajiri Energy confirme la signature du contrat de partage de production pour l’extraction du gaz méthane dans le Bloc Lwandjofu du Lac Kivu

    Alfajiri Energy, une société énergétique canadienne à direction congolaise, a signé un contrat de partage de production (CPP) avec le Gouvernement de la RDC le 9 septembre 2023. Ce contrat confère des droits d’extraction de méthane biogénique (gaz naturel renouvelable) au fond du lac Kivu, dans le bloc Lwandjofu, en RDC.

    La société a pris connaissance de certains commentaires incorrects, mensongers et potentiellement diffamatoires dans les médias au sujet de ses dirigeants, de ses plans de projet
    et du gouvernement de la RDC.

    Le processus menant à l’attribution du contrat pour le bloc Lwandjofu dans le lac Kivu a été rigoureux, transparent et crédible. L’équipe d’Alfajiri Energy est expérimentée et sérieuse, et le
    plan du projet est bien avancé. Les récentes déclarations suggérant le contraire sont fausses. Il n’existe aucune relation inappropriée entre Alfajiri Energy et quiconque au sein du ministère des Hydrocarbures de la RDC.

    Alfajiri Energy respecte scrupuleusement la législation anticorruption en vigueur en RDC et au Canada.

    L’objectif d’Alfajiri Energy dans le cadre de ce projet est d’extraire le gaz en toute sécurité, de le transformer efficacement en électricité et d’apporter un approvisionnement fiable en électricité aux populations de la région du Kivu. L’entreprise déploiera une technologie canadienne prouvée dans le secteur de l’énergie pour dégazer l’eau du lac Kivu et utilisera le gaz dans une installation à haut rendement pour produire de l’électricité destinée à la consommation locale.

    Une alimentation électrique fiable créera à son tour des opportunités d’emploi, réduira la déforestation, améliorera les infrastructures de santé et d’éducation et réduira les émissions
    naturelles de méthane (un puissant gaz à effet de serre) du lac dans l’atmosphère.

    Le potentiel social et environnemental de ce projet est extraordinaire. Le manque d’énergie fiable est la principale cause de l’extrême pauvreté à laquelle sont confrontés de nombreux
    Africains et Congolais en particulier, bien qu’ils vivent dans un pays riche en ressources minérales.

    Le projet Lwandjofu d’Alfajiri Energy dispose d’un plan de travail approuvé et d’une conceptioni nitiale des installations. L’équipe travaille et travaillera avec des experts des universités de la RDC et du Canada pour, entre autres, élaborer la stratégie d’exploitation détaillée et les études d’evaluation d’impact social et environnemental.

    « Ce projet est très personnel pour moi », a déclaré Christian Hamuli, président-directeur général d’Alfajiri Energy. « Je suis né et ai grandi près du lac Kivu, à Bukavu, et ma famille élargie vit sur les rives du lac. J’ai obtenu mes diplômes d’ingénieur au Canada, où je travaille dans le secteur de l’énergie depuis près de 20 ans. La vision d’Alfajiri est de contribuer à la lutte contre la pauvreté énergétique en RDC. Nous le ferons un projet à la fois, en commençant par le projet Lwandjofu ».

    Le Canada a une longue tradition de réussite en matière de création d’entreprises avec des équipes expérimentées qui peuvent accéder à la technologie et au financement nécessaires pour construire des projets hautement bénéfiques dans les pays en voie de développement.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET