Connect with us

À la Une

CAN 2019 : « On ne peut que s’en vouloir à nous-mêmes… » (Cédric Bakambu)

Published

on

Deux sortie, deux défaites, 4 buts encaissés, zéro but marqué. Tels sont, jusqu’ici, les résultats des Léopards de la RDC en cette 32e Coupe d’Afrique des Nations qui se joue depuis le 21 juin dernier en Égypte.

La deuxième défaite des fauves congolais remonte à ce mercredi 26 juin, battus par les Pharaons d’Égypte sur la note 0-2 avec notamment un but du meilleur joueur africain, Mohammed Salah.

Conscient de leur échec après ces deux journées, l’attaquant congolais de Beijing Gouan en Chine, Cédric Bakambu, estime que ses compagnons et lui ne doivent s’en vouloir qu’à eux même sur ces deux défaites.

« On a tout tenté, on s’est procuré des occasions franches, mais on n’a pas eu de la réussite. On ne peut que s’en vouloir à nous-mêmes », a déclaré le joueur de 28 ans congolais.

L’ex joueur de sous-marin jaune en Espagne dit que le non-match qu’ils ont fait face à l’Ouganda a entaché la suite de la compétition, mais il n’exclut pas le réveil des Léopards lors de la dernière journée face au Zimbabwe.

« On est entré mal dans la compétition lors de notre premier match et on savait ce qui nous attendait face à l’Égypte. Ce soir, on a fait le maximum, mais ça n’a pas suffit. Je n’ai rien a reproché à mes coéquipiers. Le seul regret qu’on peut avoir, c’est notre entame de la compétition qui nous coûte cher aujourd’hui. On jouera notre va-tout lors du dernier match, on sait qu’on est dans une situation très compliquée », explique-t-il.

Pour rappel, les Léopards livreront leur dernière rencontre de la phase de groupe ce dimanche 30 juin 2019 face au Zimbabwe. Les hommes de Florent Ibenge doivent au moins gagner avec un score de plus de 5 buts pour espérer une qualification au 8e de finale.


Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

Published

on

À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

Continue Reading