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CAF-C2 : Mazembe bat Pyramids et va en demi-finale

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Ce dimanche 24 avril 2022 dans son stade de la commune Kamalondo à Lubumbashi, le Tout Puissant Mazembe, unique représentant de la RDC aux interclubs de la Confédération africaine de football (CAF), a dominé la formation Égyptienne de Pyramids FC sur le score de deux buts à zéro, au match retour des quarts de finale de la CAF.

Après le match nul (0-0) en Égypte, le TP Mazembe a arraché sa qualification à domicile, dans son temple de la commune de Kamalondo, avec un schéma tactique de 3-4-3 mis sur pied par l’entraîneur français des Corbeaux, Franck Dumas. Mazembe a fait le match en première période, avec une possession de balle de 55 %. Les protégés de Moïse Katumbi ont fait le job dans cette première moitié de la partie en tirant 14 fois dans le but adversaire gardé par le portier Shérif Ekramy, 6 tirs cadrés dont deux ont été converti en but.

 

Après avoir raté le penalty à la 15e minute, le milieu de terrain ivoirien Christian Koffi Kouamé s’est racheté en ouvrant la marque à la 33e minute sur une passe du défenseur zambien Kabasho Chongo.

Et à la 44e munite, l’attaquant Jephté Kitambala a doublé la mise sur un service de Philippe Kinzumbi. À la pause, Mazembe disposait d’un avantage de deux buts au tableau d’affichage.

Au retour des vestiaires, les visiteurs ont repris la possession et on fait reculer les Corbeaux, les joueurs de Franck Dumas ont souffert, mais ils ont conservé leur cage inviolé en dépit des assauts répétés des Héritiers de Pharaons devant la cage gardée par l’international Quasi Ngusia Baggio qui a sauvé les siens avec plusieurs arrêts décisifsau cours du match.

Le score de deux zéro n’a donc pas bougé, et cette victoire est synonyme d’une qualification méritée du club congolais en demi-finale de la C2 africaine. Malgré l’arrêt du championnat national, Mazembe poursuit son chemin avec manière vers un autre sacré continental.

 

Désiré Rex Owamba/CONGO PROFOND.BET

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RDC : Néhémie Mwilanya accuse Tshisekedi de “trahison” et défend l’héritage de Joseph Kabila

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Invité sur le plateau de TV5 Afrique, ce week-end, le professeur Néhémie Mwilanya, cadre du PPRD et ancien directeur de cabinet du président honoraire Joseph Kabila, est longuement revenu sur les circonstances du départ de ce dernier du pouvoir. Contrairement aux lectures dominantes, il affirme que Joseph Kabila n’a pas été contraint par faiblesse, mais par patriotisme. Selon lui, l’ancien chef de l’État a fait le choix volontaire de quitter le pouvoir afin d’éviter un bain de sang et de préserver l’unité nationale, permettant ainsi la première alternance pacifique de l’histoire de la RDC, un geste rare sur le continent africain.

Le code minier, point de rupture avec l’Occident

Pour Néhémie Mwilanya, l’élément déclencheur des tensions entre le régime Kabila et certaines puissances occidentales fut la révision du Code minier. Il soutient que cette réforme visait à redonner à l’État congolais un contrôle réel sur ses ressources naturelles afin de financer les politiques sociales et le développement national. Cette orientation souverainiste aurait suscité, selon lui, de fortes résistances de la part des États-Unis, du Canada et de l’Union européenne, accusés d’avoir exercé pressions, menaces et intimidations pour protéger les intérêts de leurs multinationales.

ONG et mouvements citoyens accusés de manipulation politique

Dans son intervention, Mwilanya va plus loin en affirmant que plusieurs mouvements citoyens et organisations dites de défense des droits de l’homme auraient été instrumentalisés pour affaiblir Joseph Kabila. Il cite notamment FILIMBI, LUCHA ou encore l’ACAJ, qu’il accuse d’avoir servi de relais à une propagande négative en complicité avec l’UDPS alors dans l’opposition. Il s’interroge sur leur silence actuel face aux abus présumés sous le régime de Félix Tshisekedi, estimant que leur disparition de l’espace public est révélatrice.

Accords miniers et sécurité : la charge contre Tshisekedi

Abordant la question des accords miniers conclus sous le régime actuel, Néhémie Mwilanya parle ouvertement de “trahison”. Il reproche à Félix Tshisekedi d’avoir cédé les minerais congolais aux intérêts américains sans garanties sécuritaires pour le pays, contrairement à la ligne de résistance adoptée sous Kabila. Il établit un parallèle avec l’Ukraine et le président Zelensky, estimant que ces accords n’ont apporté ni protection ni stabilité. Il accuse également le régime actuel d’avoir affaibli la sécurité nationale, citant la résurgence du M23 et la perte de contrôle sur certaines parties du Nord et du Sud-Kivu.

Crise sociale et verdict de l’histoire

Sur le plan social, Mwilanya dresse un tableau sombre de la situation actuelle, évoquant une pression fiscale excessive sur une population déjà appauvrie. Il dénonce la multiplication des taxes, l’absence d’infrastructures et l’aggravation de la pauvreté, qu’il attribue à la perte du contrôle des ressources minières. En conclusion, il affirme que l’histoire finira par rétablir la vérité sur Joseph Kabila et juge sévèrement le bilan de Félix Tshisekedi. “La vérité reste têtue”, conclut-il, convaincu que le peuple congolais saura distinguer, avec le temps, le sacrifice de la trahison.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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