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Politique

Butembo : Le DCF-N Me Sekera Kivwasuvwamo dépose sa candidature à la députation nationale

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Me Sekera Kivwasuvwamo a déposé, à travers le mandataire de son regroupement politique « AV », sa candidature, ce vendredi 14 juillet 2023, au bureau du Bureau de Réception et Traitement de Candidatures (BRTC)/ Butembo.

Cet avocat a indiqué, à cette occasion, qu’il voulait comprendre s’il n’y aurait pas de prorogation mais que les potentiel candidats peuvent venir, ce samedi 15 juillet au BRTC, prendre des jetons pour déposer leurs candidatures après. C’est qui est une bonne nouvelle, d’après lui.

« Je venais de déposer mon dossier auprès du mandataire de notre regroupement politique AV et dans lequel, nous sommes pour le compte de la DFC-N, en fait, la famille Nyamwisi. Nous étions là pour leur dire qu’on vient de confier notre dossier au mandataire pour qu’il vienne parce que nous, nous ne pouvons pas l’amener tout seul. Mais on voulait, coûte que coûte, leur parler sur certains nombre de renseignements par rapport à toutes les informations électorales dont notamment, beaucoup plus de précision sur tous les contenus des dossiers mais aussi, il y a un depuis un temps une certaine rumeur sur éventualité d’une prorogation. Nous en avons profité pour poser la question par apport à ce que la CENI avait comme informations et ici on a dit qu’il n’y aura pas de prorogation mais on nous dit que pour ceux qui seront en retard la brèche qu’il y a pour ceux qui seront en retard est que demain à 16 heures s’il y a encore une ligne d’attente pour les candidats qui n’auront pas encore déposé, qu’il y a la possibilité de remettre les jetons pour permettre à ceux qui sont venus en retard puissent être reçus à partir du 16, donc en dehors du délais. C’est ça un peu l’ouverture ou la brèche dont la CENI d’ici vient de nous parler, bien-sûr c’est toujours sous réserve de ce qui pourrait peut être pris comme autre décision », a-il indiqué.

Ce cadre et militant de la Démocratie Chrétienne et Fédéraliste-Nyamwisi (DCF-N) a laissé entendre qu’il est motivé pour postuler parce qu’il porte, en lui seul, 6 problèmes que la ville de Butembo connaît. Il s’agit notamment de la voirie urbaine et le problème d’énergie électrique.  » La société Énergie du Kivu (ENK), qui dessert la ville de Butembo en électricité fait louer les compteurs aux consommateurs. Ce qui est inacceptable ! », a-t-il regretté.

Par ailleurs, Me Sekera Kivwasuvwamo dit aussi vouloir postuler pour lutter contre l’insalubrité. Il est intéressé par les dossiers des déplacés de guerre qui vivent dans cette ville commerciale.

 » Je suis, sans peur d’être contredit, en première ligne de front sur tous les dossiers qui préoccupent la population de Butembo meurtrie par des massacres. À mon actif, j’ai fait deux propositions de loi sur la question des massacres. Je suis sur le dossier du courant électrique parce que je me bats, bien-sûr, avec les membres de l’association des consommateurs pour l’effectivité de la libéralisation et la concurrence dans la ville de Butembo. Je suis en procès avec la société ENK et ici je voudrais donner une information: le 24 de ce mois, il y aura la première audience publique contre ENK, pour toutes les infractions que cette société est en train de commettre dans la ville parce que quand il y a coupure, ce sont des morts… », a-t-il déclaré.

Puis d’ajouter :  » Le compteur, c’est du vol. On rend la population, ici, débitrice éternellement comme si le petit compteur-là, c’était quelque chose d’impossible à acheter et c’est ça, c’est un vol parce que ce sont des milliers de dollars qu’ils sont en train de prendre chaque mois, plus de 200.000 USD. Je suis sur le dossier de la voirie urbaine où d’après mes propres enquêtes sans être député. Je suis tombé sur des preuves que jusqu’en 2020, l’argent destiné à asphalter la ville de Butembo était versé sur un compte privé de quelqu’un, c’est-à-dire, détourné. Nous sommes sur ce dossier et ce dossier est au parquet en cours d’instruction. Nous sommes même sur le dossier de l’insalubrité. La ville de Butembo est devenue comme une poubelle. C’est une question qui menace même la santé publique. Nous avons même fait une petition récemment pour demander au maire de ville de se pencher sur la question des balayeuses parce qu’elles nous ont dit que si le maire voulait qu’il y ait de la salubrité, qu’il affecte la moitié de la taxe qui est payée à leur paiement et elles vont commencer à travailler. Malheureusement, le maire de ville n’a pas accepté. Nous avons saisi sa hiérarchie, donc le gouverneur, pour qu’on voit comment lui demander d’accepter cette proposition parce que la santé de la population en dépend. Je suis aussi sur le dossier de la REGIDESO. Comme ENK, la REGIDESO fait aussi payer ses compteurs à ses clients,… », a-t-il révélé.

Par ailleurs, Maître Sekera Kivwasuvwamo se désole de 15$ dollars que les institutions et universités font payer aux étudiants pour motif de la connexion internet qu’ils n’ont jamais vue. Il pense qu’une fois élu, il pourra aussi se pencher sur cette question.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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