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Boxe : Kinshasa accueille, en mars le Championnat d’Afrique Zone III

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Le président de ladite zone, le camerounais Bertrand Mendouga est déjà à Kinshasa pour la supervision des préparatifs de cette messe africaine du pugilat. Accompagné du président de la Fédération Congolaise de boxe,
Ferdinand Ilunga Luyoyo, ils ont été reçus ce mercredi 24 fevrier 2021, par le ministre des Sports et loisirs, Amos Mbayo Kitenge, à son bureau au Comité Olympique Congolais. Ce dernier est également président du Comité chargé des dispositions pratiques de cette compétition.

Les trois personnalités ont abondammentéchangé sur les modalités pratiques de ce tournoi zonal, qui va permettre aux qualifiés des Jeux Olympiques au mois de juillet prochain de se mettre en jambes avant la grande messe olympique mondiale.

Le studio mama Angebi a été choisi pour abriter ces assises. A la sortie de cette rencontre, le ministre des Sports qui représente le gouvernement leur a rassuré de l’accompagnement pour la tenue ce championnat de la zone 3.

« Normalement avant ce championnat, il faut que le président de la zone 3 puisse se rendre compte des aspects techniques, sanitaires… C’est pourquoi nous sommes venus voir le ministre des Sports, qui est également president du comité olympique pour essayer un peu d’échanger sur ça. Et le président de la zone 3 a eu tout ce dont il avait besoin comme garantie du gouvernement que le championnat va bien se dérouler ici à Kinshasa », a expliqué le président de la fédération congolaise de boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo.

De son côté, le patron de la zone 3, Bertrand Mendouga, s’est dit satisfait de sa mission d’inspection en République démocratique du Congo, et expliqué l’utilité de la tenue de ces assises avant les jeux olympiques de Tokyo prévus au mois de juillet et août prochain. « Je suis tellement satisfait dans le cadre de cette mission d’inspection. Il est de bon ton que les autorités sportives du pays qui va accueillir l’événement nous reçoivent, qu’on discute surtout qu’ils nous donnent la garantie que l’État soutient ce que nous allons mener comme activité dans un mois. Le ministre des Sports nous a rassuré que le gouvernement soutenait cette activité. Nous sommes très heureux et satisfaits… » a-t-il dit.

Notons que la zone 3 comprends 13 pays qui devraient normalement venir à Kinshasa. Mais le président de cette zone souhaite avoir plus de 18 pays pour permettre aux pays africains de se mettre en jambes avant les J.O

« La compétition sera ouverte pour d’autres pays. Nous sommes à une année olympique, avant ces Jeux, il n’aura pas une autre compétition majeure en Afrique. D’où, nous allons donner la chance à d’autres pays de pouvoir venir participer à cette grande fête. Voilà que cette mission d’inspection se posait pour étudier tous les contours », a-t-il expliqué.

Puis d’ajouter: « ce championnat a une double signification. ça fait un an que nos athlètes n’ont pas participé à un grand tournoi, depuis le tournoi qualificatif au Dakar. Le premier objectif c’est d’évaluer nos enfants, le second, c’est pouvoir nous projeter sur ce qui reste à faire avant les jeux olympiques », a-t-il conclu.

Rappelons que lors de dernier championnat d’Afrique joué au Gabon en 2019, les Léopards de la RDC avaient ramené 14 médailles dont 3 en or, 7 en argent et 4 en Bronze. Sur le six dames qui ont participé à cette compétition, toutes ont gagné des médailles. 

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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