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Baudouin Mayo : « Je ne suis pas versatile en politique, mais fidèle à mes engagements »
Ancien sécrétaire Général l’Union pour la nation congolaise (ANC) de Vital Kamerhe et député de ce parti, Jean Baudouin Mayo s’est dit très fier d’être aller à l’aéroport international de N’djili pour accueillir le Président de la République Félix Tshisekedi, alors que son parti n’a donné aucun mot d’ordre pour l’accueil du Chef de l’État.
Dans son tweet, l’ancien secrétaire général de la formation politique de Vital Kamerhe a, par ailleurs, salué la liberté au sein de l’Union sacrée.
« Je ne suis pas versatile en politique, mais fidèle à mes engagements. Que je sache, l’UNC, mon parti, n’a jamais quitté l’USN. Les choses sont claires. Arrêtons et ne soyons tenté par le malin qui pousse au jeu double. Ni chaud ni froid. Arrêtons ça », écrit-il.
Pour rappel, Félix Tshisekedi a regagné Kinshasa le jeudi 4 novembre 2021, après avoir participé au sommet G20 à Rome en Italie, ainsi qu’à la Cop-26 à Glasgow en Écosse.
Hormis l’absence des députés d’Ensemble de Moïse Katumbi et de l’UNC de Vital Kamerhe, plusieurs personnalités ont fait ce déplacement pour saluer le retour du chef de l’État au pays.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
