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Barrick Mining Corporation : Au cœur d’une exploitation minière responsable et respectueuse des droits humains
Dans un secteur souvent scruté pour ses impacts sociaux et environnementaux, Barrick Mining Corporation se distingue par une approche résolument axée sur la responsabilité, la transparence et le respect des droits humains. Pour l’entreprise, l’exploitation minière responsable ne se limite pas à une conformité réglementaire : c’est un engagement profond envers les personnes, les communautés et les générations futures.
*Les droits humains, une pierre angulaire de la philosophie Barrick*
Chez Barrick, la protection des droits humains fait partie intégrante de l’ADN de l’entreprise. Loin d’être un simple document affichant l’adhésion à des standards internationaux, cet engagement se traduit dans chaque aspect de ses opérations : recrutement, formation, relations communautaires, choix des fournisseurs, performances sociales ou gestion des résidus miniers.
Chaque décision opérationnelle fait l’objet d’une évaluation attentive pour mesurer son impact potentiel sur les personnes et les communautés avoisinantes. L’entreprise considère que préserver la dignité, la sécurité et les libertés de chacun est non seulement une obligation morale, mais aussi un préalable à une exploitation minière durable.
**Un engagement communautaire structuré et constant*
Le dialogue communautaire constitue l’un des piliers de la stratégie de Barrick. L’entreprise privilégie un modèle de consultation continue, permettant d’identifier les préoccupations, d’anticiper les risques et de co-construire des solutions avec les populations locales.
En soutenant la création d’économies locales durables, Barrick contribue à réduire la vulnérabilité des communautés et veille à ce que ses investissements génèrent des impacts positifs bien au-delà de la période d’exploitation des mines. Dans chacun des 13 pays où elle est présente, l’entreprise agit en partenariat avec des milliers de collaborateurs, sous-traitants et partenaires pour garantir des pratiques cohérentes et responsables.
La supervision de ces engagements est assurée au niveau le plus élevé : le conseil d’administration. Celui-ci veille à ce que l’approche relative aux droits humains soit pleinement intégrée dans toutes les fonctions essentielles de l’entreprise, de la sécurité à la conformité, en passant par l’éthique, la performance sociale et les relations avec les parties prenantes.
*Tolérance zéro : une approche ferme et proactive*
Si les gouvernements portent la responsabilité première de protéger les droits humains, Barrick prend très au sérieux son devoir de les respecter dans le cadre de ses opérations. L’entreprise applique ainsi une politique de tolérance zéro face à tout acte de violation commis par un employé, un sous-traitant ou une tierce partie agissant en son nom.
Cette politique s’appuie sur des cadres internationaux reconnus, dont :
– Les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ;
– Les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales ;
– Les Principes volontaires sur la sécurité et les droits de l’homme (PV).
Mais Barrick va plus loin encore. L’entreprise intègre ces engagements dans son Code de conduite et d’éthique, sa politique anti-corruption et sa politique de performance sociale. Elle exige également de ses fournisseurs et prestataires qu’ils respectent les mêmes exigences, afin de garantir une chaîne de valeur cohérente et exemplaire.
*Un partenariat clair : agir sans se substituer à l’État*
Barrick défend une vision responsable et réaliste de son rôle dans le développement des territoires. Bien que l’entreprise investisse souvent dans des infrastructures essentielles — établissements de santé, écoles, systèmes d’approvisionnement en eau, routes — elle rappelle fermement qu’elle ne remplace pas l’État.
Pour Barrick :
– Les gouvernements doivent protéger les droits humains ;
– L’entreprise doit les respecter, partout et en toutes circonstances.
Son action consiste donc à accompagner, soutenir, renforcer les capacités lorsque cela est nécessaire, tout en favorisant un dialogue constructif avec les institutions publiques et les communautés.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Mine
Kibali, vitrine du secteur minier congolais : la délégation de l’ambassade du Canada en immersion au cœur du géant aurifère du Haut-Uele
Une délégation de l’ambassade du Canada en République démocratique du Congo, conduite par Catherine Vézina, actuelle chargée d’affaires, a effectué mardi 14avril une visite à la mine d’or de Kibali Gold Mine, située dans la province du Haut-Uele, au nord-est du pays. Cette mission diplomatique a permis de mettre en lumière l’importance stratégique de Kibali, considérée comme l’une des plus grandes exploitations minières industrielles du continent africain et un moteur économique majeur pour les communautés locales.
Au cours de cette visite, la délégation a parcouru plusieurs sites clés de l’exploitation, notamment les installations minières ainsi que les infrastructures énergétiques qui alimentent les opérations. Une attention particulière a été portée aux solutions d’approvisionnement en énergie, reposant en grande partie sur l’hydroélectricité et l’énergie solaire, illustrant l’engagement de la société en faveur d’une production plus durable et respectueuse de l’environnement. Cette immersion a également permis aux visiteurs d’échanger directement avec les travailleurs et différents partenaires communautaires sur les réalités du terrain.

Un autre moment fort de la mission a été la rencontre avec des organisations locales et des projets soutenus par le Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL). Parmi eux, les actions menées par le Collectif de développement intégré au Congo (CODIC) ont particulièrement retenu l’attention, notamment dans les domaines de la formation professionnelle ainsi que du renforcement des moyens de subsistance en faveur des jeunes et des femmes. Ces initiatives traduisent la portée des partenariats entre le secteur privé, la société civile et les partenaires au développement.
À travers cette visite, Kibali s’est affirmée non seulement comme un fleuron du secteur minier en RDC, mais aussi comme un exemple d’intégration entre performance industrielle, innovation énergétique et responsabilité sociale. Cette mission a, en outre, permis de réaffirmer l’engagement du Canada en faveur d’un développement durable, inclusif et responsable en République démocratique du Congo.
Dorcas Mwavita
