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Autorité de Régulation du secteur de l’électricité : Sandrine Ngalula Mubenga affiche ses ambitions

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Chercheuse et professeur à l’Université de Toledo aux États-Unis, Sandrine Ngalula Mubenga est placée à la tête de l’Autorité de Régulation du secteur de l’Électricité (ARE).

L’ordonnance présidentielle de sa promotion a été lue le week-end dernier sur les antennes de la télévision nationale.

Technicienne dont les compétences sont avérées, à en croire son parcours, Sandrine Mubenga marche pourtant dans un régime de discrétion et des résultats.

Interrogé sur ses priorités, elle a fait savoir qu’elle s’est assignée cinq tâches essentielles, à savoir :

1. Installation du bureau
2. Recrutement du personnel
3. Connaissance des operateurs
4. Intérêts des consommateurs
5.Programme annuel et budget

Chercheuse jusqu’à la moelle, Sandrine Ngalula Mubenga avoue espérer que sa passion pour l’enseignement et la recherche offre l’avantage de la maintenir à la pointe des innovations. Elle enrichit au passage ses compétences.  » La recherche et l’enseignement sont de véritables vocations pour moi. Ça dure tout une vie. On ne les quitte pas. Par ailleurs, je pense que l’un va servir l’autre, pour le plus grand bien de notre pays », a-t-elle martelé.

Au sujet des défis et attentes liés à la fourniture électrique en RDC, la patronne de l’ARE indique qu’elle en est consciente.  » Il est important de bien comprendre le rôle de l’ ARE et notre mission. Dans un premier temps, il y aura un travail d’éducation pour que les gens comprennent le rôle que nous allons jouer dans cette structure. Comme on dit en anglais: » we have to manage expectations. » . En parallèle, nous allons gérer ces attentes et défis selon l’ordre des priorités. Il est important de faire connaitre aux opérateurs et consommateurs leurs droits pour assurer le bon fonctionnement du marché de l’électricité en RDC », a-t-elle conclu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Or: Remplacements des réserves et nouvelles opportunités pour sécuriser le programme de KIBALI étalé sur plus de 10 ans

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La plus grande mine d’or d’Afrique, Kibali, est sur la bonne voie pour le remplacement de ses réserves réduites par l’exploitation en 2022, tandis que de nouvelles opportunités de croissance soutiendront également son plan d’affaires étalé sur plus de 10 ans et son statut de l’un des actifs de niveau 11 de Barrick Gold Corporation.

Le président et président directeur général de Barrick, Mark Bristow, a déclaré à la presse aujourd’hui que le gisement prolifique KCD de Kibali continuait d’offrir de la valeur supplémentaire vu que le forage actuel est axé sur la conversion des ressources en réserves et sur l’exploration des filons qui sont encore ouverts en profondeur. En outre, les cibles de Mengu Hill, Ikanva et Gorumbwa présentent le potentiel nécessaire pour renforcer le portefeuille souterrain de Kibali.

« Kibali est une opération très rentable avec ses trois centrales hydroélectriques de classe mondiale qui couvrent la majeure partie de ses besoins énergétiques. Elles seront suppléées par une nouvelle centrale solaire de 17MW qui, une fois achevée en 2025, fera passer la part des énergies renouvelables dans les sources énergétiques de la mine de 81% à 93%, » a déclaré Bristow.

Les références écologiques de Kibali comprennent également la réduction continue des eaux douces provenant de la rivière Kibali et un programme de reboisement qui, à ce jour, a permis de planter plus de 10,000 arbres. La mine poursuit son programme d’appui à la conservation de la biodiversité au Parc National de la Garamba en RDC, avec la réintroduction des rhinocéros provenant d’Afrique du Sud. Les 16 premiers rhinocéros sont attendus à Garamba d’ici la fin du deuxième trimestre de cette année et seront suivis de 60 autres au cours des trois prochaines années.

Conformément à la politique globale de Barrick consistant à employer et à promouvoir les ressortissants du pays hôte, Arthur Kabila a été nommé premier directeur général congolais de Kibali. Depuis l’année dernière, huit autres postes clés de direction et techniques sont désormais occupés par des Congolais.

 

Tshieke Bukasa/Congoprofond


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