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Assemblée nationale: la session ordinaire de septembre clôturée, des rapports des vacances parlementaires attendus en mars 2020
Conformément à la constitution en vigueur, l’Assemblée nationale a cloturé ce dimanche 15 décembre sa session de septembre essentiellement budgétaire.
Lors de la plénière de ce jour, l’Assemblée nationale a adopté le rapport de la commission mixte paritaire sénat-assemblée nationale validant par là le budget de 10 milliards de dollars augmenté de quelques nouvelles recettes décelées par le sénat. Le budget sera transmis au chef de l’État pour promulgation.
Également adoptées les recommandations au gouvernement concernant les dernières catastrophes naturelles à Kinshasa et la guerre à Beni. Celles-ci vont dans le sens du bien-être de la population, indique un communiqué de l’Assemblée nationale.
Les élus du peuple ont également validé le rapport de la commission PAJ sur le litige au sein du groupe parlementaire AFDC-A. Il a été adopté que désormais seul l’honorable Assani peut diriger le groupe parlementaire AFDC-A et non Adèle Kahinda.
Enfin pour clôturer la session elle-même, la présidente de l’Assemblée nationale a retracé en quatre points majeurs les réalisations de son institution:
– l’examen et le vote des lois
– l’ordre interne
– le contrôle parlementaire
– la diplomatie parlementaire.
Plusieurs lois ont été examinées et votées par l’Assemblée nationale notamment le budget 2020 et la réédition des comptes 2018.
14 propositions de lois reçues au bureau,
14 questions écrites,
16 questions orales avec ou sans débat…
Une moisson abondante.
Sur ce point *Jeanine Mabunda* a félicité quelques députés pour leur apport. Parmi eux Eve Bazaiba, Jean-Jacques Mamba, Jacques Djoli, Thomas Lokondo, Lucain Kasongo, Botakile…
Au chapitre de la diplomatie, l’on a noté plusieurs missions aussi bien en Afrique ou que dans le monde. Plusieurs membres du bureau ont représenté l’Assemblée nationale en vue d’affermir les relations avec l’extérieur.
Jeanine Mabunda a souhaité à tous les députés des bonnes vacances auprès de leurs bases respectives. Ils doivent ramener des rapports à exploiter au mois de mars 2020.
CONGOPROFOND.NET
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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération
La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains
Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.
Des priorités centrées sur les défis actuels
Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.
Participation ouverte et mobilisation des acteurs
Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.
Vers des recommandations attendues pour les États
La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
