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Assemblée nationale : Bahati Lukwebo dépouillé du groupe parlementaire AFDC-A !

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La commission Politique, Administrative et Juridique ( PAJ) de l’Assemblée nationale a finalement présenté, ce dimanche 15 décembre 2019, son rapport sur le dossier groupe parlementaire AFDC-A.

A en croire le député national Lucain Kasongo Mwadiamvita, son équipe a suivi des préalables pour trancher cette polémique.

D’abord, elle a établi une distinction nette entre un groupe parlementaire, un regroupement politique ainsi qu’un parti politique. Un groupe parlementaire étant un organe de l’Assemblée nationale, à ce titre, il est régi par le règlement intérieur de cette chambre ainsi que son propre règlement.

Cependant, précise-t-il, un regroupement politique ainsi que les partis sont du ressort des cours et tribunaux concernant les lois qui les régissent.

 » Au regard de ce qui précède, l’Assemblée nationale n’est pas compétente pour trancher un litige des partis ou regroupements politiques. Le litige sous examen à l’assemblée nationale porte sur l’existence de deux tendances au sein d’un même groupe parlementaire à savoir AFDC-A », précise la commission PAJ.

Pour résoudre ce conflit, poursuit-elle, il a fallu recourir au règlement intérieur de l’Assemblée nationale ainsi qu’à la jurisprudence sur ce qui est arrivé dans la même chambre en 2015.  » Après avoir tenté sans succès de réconcilier les deux tendances rivales, la commission PAJ a privilégié le poids numérique de chacune de deux tendances. Ainsi, le groupe dirigé par l’honorable Assani réunissant 25 députés nationaux comme l’exige le règlement portera
désormais la dénomination de AFDC-A », a conclu la commission chapeautée par Lucain Kasongo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération

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La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains

Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.

Des priorités centrées sur les défis actuels

Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.

Participation ouverte et mobilisation des acteurs

Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.

Vers des recommandations attendues pour les États

La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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