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Assemblée nationale: clôture ce dimanche des formalités administratives pour les nouveaux députés

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En prélude de la rentrée parlementaire prévue ce lundi 28 janvier 2019, la clôture des formalités administratives pour les nouveaux députés nationaux est prévue ce dimanche 27 janvier 2019 au Palais du Peuple.

À cet effet, c’est depuis vendredi 25 janvier 2019 que le Palais du peuple est fortement fréquenté par les députés nouvellement élus, qui procédent à leur enregistrement administratif, en vue de leur permettre d’obtenir des cartes provisoires, en attendant la publication des résultats définitifs des législatives nationales par la haute cour attendus au mois de mars prochain.

Il sied de noter que près de 80% de 485 députés déclarés provisoirement élus le 30 décembre 2018 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), sont nouveaux dans l’hémicycle, en attendant les 15 élus qui seront issus des circonscriptions de Beni, Butembo et Yumbi.

Pour cette première plénière, c’est le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Monsieur Jean Nguvuku Khoji, qui va conduire la séance plénière d’ouverture, mais également installer le bureau provisoire.

Dans un communiqué signé par le secrétaire général de l’Assemblée nationale, un seul point est inscrit à l’ordre du jour de la plénière de ce lundi 28 janvier, à savoir : l’installation du bureau provisoire de l’Assemblée nationale. Lequel est composé de trois membres, le plus âgé des députés nationaux nouvellement élus qui va présider le bureau, et les deux plus jeunes parmi les élus.

Pour l’actuelle assemblée nationale, le plus âgé, est Antoine-Gabriel Kyungu Wa Kumwanza(G7) et élu de la ville de Lubumbashi, qui sera secondé par ses plus jeunes collègues notamment, Jackson Ahuse Afingoto, élu de la circonscription électorale d’Irumu dans la province de l’Ituri, et d’Aminata Namasiya Bazego, élue de la circonscription électorale de Bambesa, dans la province de Bas-Uélé.

La session extraordinaire poursuivra plusieurs objectifs: installation du bureau provisoire, elle doit valider des mandats des députés nationaux nouvellement élus, la rédaction du Règlement d’ordre intérieur et enfin l’organisation de l’élection du bureau définitif de la Chambre basse du Parlement.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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