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Anniversaire de l’UDPS: un meeting prévu ce 15 février à Sainte Thérèse
Comme une réponse au récent meeting de Lamuka, l’UDPS sera ce 15 février au terrain Sainte Thérèse à N’djili.
L’annonce a été faite ce lundi 04 février par le Secrétaire Général adjoint, Augustin Kabuya.
C’était au cours de la matinée politique tenue au siège du parti à Limete.
Cette date du 15 février correspond à la commémoration de la fondation de l’UDPS, soit 37 ans plutôt.
Augustin Kabuya n’a pas manqué de réagir aux questions de l’heure sans langue de bois.
S’agissant de la rumeur qui court sur le recrutement des militaires au sein des militants de l’UDPS.
Il a répondu que l’UDPS ne recrute pas des mercenaires.
S’il y a des militants qui ont des ambitions, ils doivent déposer leurs CV dans leur cellule et section respectives. Ces dernières vont ensuite les transmettre aux fédérations.
Même les secrétaires nationaux et adjoints qui ont des ambitions doivent déposer leurs dossiers à la commission chargé de la gestion des ambitions, créé à cet effet.
» Nous ne voulons pas du clientélisme au sein de notre parti. Je tiens à décourager cette attitude, » a-t-il martelé.
Le SGA de l’UDPS s’est ensuite littéralement attaqué à Lamuka.
Il a qualifié ces ténors d’être des commissionnaires à la solde de Moïse Katumbi.
» Lamuka est une bande des commissionnaires à la solde de Katumbi.
Fayulu a trahi le peuple en monnayant sa voix à l’Assemblée provinciale pour son frère Kimbuta. Si une telle personne est nommée au sommet de l’État, il vendra le pays au plus offrant.
Quel est le bilan des commissionnaires de Bemba et Katumbi ? Comment expliquer aujourd’hui que les gens que nous avons fabriqué, aujourd’hui peuvent-ils se prévaloir être nos concurrents?, » s’est il interrogé.
Pour lui, l’UDPS ne permettra pas qu’on lui manque du respect. « L’UDPS va reprendre le chemin de la rue pour nous faire respecter, » a-t-il déclaré. Muzito n’a pas été épargné par Kabuya. Pour lui, l’ancien 1er Ministre n’est pas un modèle ni un exemple.
» Muzito n’est réfléchi pas par lui même. Son esprit n’est pas indépendant.
Il nous disait avec Kabund à Genève que nous devons collaborer avec Katumbi, » a-t-il révélé.
Il a aussi demandé aux militants de l’UDPS de respecter Vital Kamerhe qui est selon lui, » le seul qui a cru en nous alors que tout le monde nous a abandonné. »
TMB/ CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
