À la Une
Agression du M23/Rwanda : Un mémo exigeant la fin du silence de la Communauté internationale déposé, ce jeudi, au consulat de la Grande-Bretagne à Goma
Les membres des différentes structures de la Société civile du Nord-Kivu sont descendus dans la rue ce jeudi 24 novembre dans la ville de Goma pour la énième fois.
Cette marche qui a débuté vers le rond-point Signers, en plein centre ville de Goma, avait comme objectif de dénoncer le silence de la communauté internationale par apport à l’agression rwandaise sur le sol congolais.
Dans un mémorandum que les manifestants ont déposé au consulat de la Grande Bretagne à Goma, la communauté internationale est accusée d’être complice des pays agresseurs de la RDC.
‘‘Nous exigeons de la Communauté internationale dans son ensemble d’instruire aux chefs d’États rwandais, sous couvert du M23, et ougandais de retirer urgemment leurs troupes sur le sol congolais et qu’ils cessent de commettre des atrocités dans la province du Nord-Kivu », lit-on dans ce mémorandum adressé à l’ambassadeur de la Grande-Bretagne en RDC.
Il a été également demandé à la Communauté internationale de créer un tribunal spécial sur l’Est de la République Démocratique du Congo pour juger les auteurs des massacres commis depuis 1996. Mais aussi à l’Ouganda, au Rwanda et au Burundi de dialoguer avec leurs rebelles présents en RDC.
Au nom du consulat britannique, Penuel Ndeko a réceptionné le mémorandum de la Société civile et promis de le transmettre le plus vite possible à qui de droit.
Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
