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Justice

Affaire Ilemo Mosenzo : le ministère des Droits humains rompt le silence et assure le suivi du dossier

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Comme un éclair dans le ciel pesant de la justice congolaise, l’affaire Ilemo Mosenzo s’est imposée au cœur du débat national. Depuis la diffusion, le 20 décembre 2025, d’une vidéo devenue virale — un visage émacié, une voix brisée, un récit qui glace — l’opinion publique s’est embrasée. Interpellé par l’émotion collective, le ministère des Droits humains est finalement sorti de sa réserve.

Dans un communiqué publié ce vendredi sur son compte X, l’institution affirme suivre de près ce dossier qui a secoué la toile et réveillé les consciences. Le ministère rappelle, avec insistance, l’attachement du gouvernement au respect scrupuleux des droits fondamentaux : présomption d’innocence, primauté de la liberté, et refus catégorique de toute forme de détention arbitraire.

« Toute privation de liberté qui ne répond pas aux exigences de la loi constitue une violation grave des droits humains », martèle le communiqué, comme pour opposer la Constitution aux dérives des pratiques de terrain.
Cette déclaration intervient après la diffusion d’images troublantes montrant Ilemo Mosenzo dans un état de dénutrition avancée, le regard perdu mais la mémoire intacte.

Dans la vidéo, l’homme raconte avoir passé cinq mois enfermé dans un cachot, sans être présenté au magistrat, sans audition, sans procédure claire. Son calvaire aurait commencé après un incident anodin : une altercation entre son tricycle et l’escorte d’un général dont l’identité demeure mystérieuse.
Entre les lignes, une question obsédante plane :
Comment un simple accrochage routier peut-il conduire à cinq mois d’oubli carcéral ?

L’affaire, désormais portée à la lumière publique, met une nouvelle fois à l’épreuve l’engagement du pays en matière des droits humains. Le ministère promet de faire toute la lumière sur ce dossier devenu symbole — symbole d’un combat toujours recommencé entre l’État de droit et les zones d’ombre qui persistent.

Barca Horly Fibilulu Mpia

À la Une

Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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