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Affaire close entre RDC-Bénin : les Léopards joueront les barrages, la FECOFA n’attend que la notification de la FIFA
Les Congolais peuvent enfin souffler dans l’affaire qui oppose les Léopards de RDC aux Écureuils du Bénin.
En effet, la Fédération Internationale du Football Association, après avoir pris l’affaire en délibéré depuis le mardi 23 novembre, la décision finale a été rendue en faveur des Léopards de la RDC, selon les sources concordantes.
Du côté de la FECOFA, une notification officielle est attendue incessamment.
Affaire RDC 🇨🇩 – Bénin 🇧🇯 : Léopards joueront bel et bien les barrages ! L'affaire a été prise en délibéré au niveau de la FIFA hier mardi 23 novembre en faveur de la #RDC, la @fecofa_kinshasa attende juste la notification officielle.@serge_nkonde @ActuFoot_ @FonsMansianga pic.twitter.com/mdo5NnjDX0
— Jolga Luvundisakio (@JolgaLuvundisa) November 24, 2021
Il faut noter que le contentieux concernait le match de la dernière journée des éliminatoires du groupe J entre la RDC et le Bénin. La RDC a battu sur le terrain le Bénin sur le score de 2 buts à 0. Mais la partie béninoise avait noté des irrégularités dans les remplacements effectués par Hector Cuper. Elle avait donc saisi l’instance suprême du sport-roi.
Les Léopards doivent maintenant attendre la date du tirage pour les barrages qui sera connue après l’assemblée générale de la CAF prévue pour ce 26 novembre au Caire en Egypte. La RDC logée dans le chapeau 2, selon le dernier classement FIFA, a pour potentiel adversaire : l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, le Sénégal ou le Nigeria.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
