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Adjio Gidi, ministre Intérieur/Ituri : “Jeunes et vieux, il est temps de dire non aux groupes armés !”

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Le ministre provincial de l’Intérieur et sécurité en province de l’Ituri appelle les communautés à se désolidariser des groupes armés qui insécurisent cette province. “Il est temps de dire non aux différents groupes armés”, a-t-il clamé.

Cet appel a été lancé ce vendredi 02 avril à l’occasion de l’ouverture de la conférence d’évaluation des résolutions assorties de la table ronde inclusive sur la situation sécuritaire et humanitaire en territoire d’Irumu.

” Les différentes communautés doivent savoir que la responsabilité ne repose pas seulement sur l’État congolais”, a-t-il dit.

Tenue au mois d’août 2020 à Komanda, cette table ronde a édicté plusieurs résolutions qui souffrent d’applicabilité. La cruauté des rebelles, des conflits communautaires,..restent encore d’actualité.

Le député national Jackson Ausse Afingoto, son initiateur, parle d’un bilan négatif 8 mois après. Il dénombre plus de 140 personnes tuées, 60 000 personnes en déplacement et plus de 20 000 élèves dont 7 milles finalistes (primaire et secondaire) qui ne partent plus à l’école suite à l’activisme des rebelles dont les locaux. Mais toutefois, reconnaît-il, on peut échouer à la première phase et réussir à la seconde. Les travaux d’évaluation dureront deux jours à dater de ce vendredi 02 avril 2021.

Verite JOHNSON/CONGOPROFOND.NET


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Quel type de Congolais formons-nous pour l’horizon 2050 ? Réflexion sur l’importance de l’éducation professionnelle

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L’éducation joue un rôle déterminant dans le développement d’un pays. Alors que l’Allemagne pour ne pas la citer se concentre par exemple sur la formation des jeunes dans des domaines qui font avancer le pays, la République démocratique du Congo (RDC) se retrouve dans une situation où la majorité des individus aspirent à devenir universitaires. Pourquoi cette préférence existe-t-elle toujours en RDC en 2023 ? Comment un tel sujet de l’éducation professionnelle dans une nation qui est un vaste chantier manque-t-il au débat lors de cette élection présidentielle ?

L’attrait de l’université en RDC

En RDC, devenir universitaire est souvent perçu comme un symbole de réussite et d’ascension sociale. Les individus voient dans l’obtention d’un diplôme universitaire une opportunité d’accéder à des emplois mieux rémunérés et à des postes influents. Cette mentalité est renforcée par la perception que les études universitaires offrent une plus grande reconnaissance sociale et une meilleure qualité de vie. C’est la fameuse mentalité bureaucratique acquise de la colonisation.

L’alternative de l’éducation professionnelle

Pourtant, l’éducation professionnelle, représentée par le « ausbildung » en Allemagne, offre une voie alternative et tout aussi valable pour l’emploi et le développement du pays. Les études professionnelles permettent aux jeunes d’acquérir des compétences pratiques dans des domaines spécifiques, les préparant ainsi directement à intégrer le marché du travail avec des connaissances spécialisées. C’est la meilleure façon d’assurer une formation continue et de récupérer toute la jeunesse qui, pour une raison ou une autre, aurait interrompu les études. En favorisant l’éducation professionnelle, la RDC pourrait anticiper son développement en formant une main-d’œuvre qualifiée et répondant aux besoins du marché.

Le manque de débat lors de l’élection présidentielle

Il est regrettable de constater que lors de l’élection présidentielle en cours en RDC, le débat sur l’éducation professionnelle est largement absent. Les candidats à la présidence devraient accorder une attention particulière à cette question cruciale et proposer des politiques éducatives qui encouragent le développement des études professionnelles. Il est essentiel de diversifier les options éducatives et de valoriser les compétences techniques pour promouvoir un développement équilibré et durable. C’est impensable d’imaginer que d’autres peuples viendraient construire nos infrastructures à notre place et nous ne sérions que des heureux utilisateurs.

L’importance de l’éducation professionnelle pour l’horizon 2050

Pour former le type de Congolais nécessaire à l’horizon 2050, il est impératif de revoir notre système éducatif et de promouvoir l’éducation professionnelle. Cela permettrait de combler le fossé entre les compétences requises sur le marché du travail et celles acquises par les étudiants universitaires. En investissant dans l’éducation professionnelle, la RDC pourrait développer une économie diversifiée et compétitive, créant ainsi des opportunités d’emploi durables pour les jeunes.

La République démocratique du Congo doit réfléchir sérieusement à la formation de ses jeunes pour l’horizon 2050. L’engouement pour l’université doit être équilibré par une reconnaissance de l’importance de l’éducation professionnelle. Les candidats à la présidence devraient s’engager dans un débat constructif sur ce sujet et proposer des politiques éducatives qui favorisent le développement des études professionnelles. En formant une main-d’œuvre qualifiée et en répondant aux besoins du marché, la RDC peut anticiper son développement et offrir un avenir prometteur à sa jeunesse.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain


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