Politique
Kibali Gold Mine : entre consolider les acquis de Doko et construction des nouvelles mines
La cité de Doko est passée en 10 ans de 30 000 à 500 000 habitants grâce au développement pourtant ily avait une éconmie auparavant inexistante. Le développement des infrastructures – en particulier l’accès routier à la mine et les 3 centrales hydroélectriques ont placé Kibali en tête des efforts deBarrick en matière d’énergie verte. Ce qui a poussé l’afflux de la population dans cette cité.
Kibali a conclu de nombreux partenariats avec des entreprises locales, à l’instar de l’équipe
entièrement congolaise qui a construit la centrale hydroélectrique d’Azambi.
Depuis 2009, les paiements aux entrepreneurs et aux fournisseurs s’élèvent à 2,78 milliards USD.
Pour le bien des communautés locales, la mine continue d’investir dans le recrutement et la
formation de ressortissants congolais.
Kibali a écrit un nouveau chapitre de son long soutien à la biodiversité africaine et au Parc national de la Garamba en RDC en introduisant une population durable de rhinocéros blancs en partenariat avec African Parks et la population de la RDC.
Kibali en bonne voie pour atteindre ses objectifs de production pour 2024 Premier lot d’appels d’offres publié sur la mine et sur le site Internet de l’ARSP (l’organisme qui supervise le secteur de la sous-traitance en RDC) alors que Kibali continue d’améliorer le contenu local en soutenant plus de 500 entreprises congolaises.
Suite à l’achèvement réussi du RAP et des infrastructures associées à Kalimva-Ikamva, l’attribution des contrats d’exploitation minière et de transport a été finalisée, l’accent étant fortement mis sur les entreprises locales.
L’exécution de l’initiative Cahier des Charges, officiellement lancée en 2023, a désormais permis l’achèvement de 5 projets, dont 4 autres en voie d’achèvement et 3 en cours.
L’investissement sur cinq ans s’élève à 8,9 millions de dollars américains. L’exécution des projets de développement communautaire se poursuit avec 34 projets déjà achevés sur 44 projets lancés qui progressent comme prévu.
Sur le plan de la sécurité au travail
La responsabilité de mettre fin aux travaux dangereux continue d'être renforcée à tous les niveaux de ses activités. Le déploiement du programme de gestion des risques fatals progresse bien, avec trois normes de risques fatales mises en évidence au cours du deuxième trimestre.
Le colloque mondial sur la sécurité au travail – Safety Standdown – a eu lieu au deuxième trimestre et a coïncidé avec la mise en œuvre de la norme sur les risques mortels relatifs aux équipements mobiles.
Des plans sont mis en place pour lancer notre nouvel engagement pour sauver des vies à la mi-juillet.
Kibali continue à mettre l’accent sur la sécurité au travail en tant que responsabilité collective et sur le rôle de chaque employé et sous-traitant en tant que responsable de la sécurité au travail.
Concernant les perspectives d’avenir
Potentiel de découvertes significatives le long de l’axe KZ de plus de 50 km, une distance en camion à partir de l’usine de Kibali +90 % de la structure KZ en dehors de la zone KCD n’a pas été testée à une profondeur verticale inférieure à 150 m.
Les récentes découvertes à haute teneur dans la zone KCD continuent (ARK) à démontrer le potentiel d’exploration des friches industrielles.
Ce qui permet à Kibali d’avoir encore une longue vie en RDC et développer des nouveaux sites pour le bien de la population, en particulier et du pays en général
Willy Akonda Lomanga
Politique
Butembo : Tembos Yotama appelle la population à la vigilance face aux tensions entre le gouverneur du Nord-Kivu et le député Mbindule Mitono
Le député national honoraire et leader du groupe de pression Véranda Mutsanga, Tembos Yotama, a exprimé son inquiétude face à ce qu’il qualifie de « campagne médiatique systématique » menée contre le gouverneur du Nord-Kivu par le député national Mbindule Mitono Crispin. Dans une déclaration rendue publique ce mardi 19 mai à Butembo, il a dénoncé des attaques qu’il juge dangereuses et politiquement contre-productives dans un contexte sécuritaire déjà fragile.
Selon Tembos Yotama, le gouverneur de province ne doit pas être considéré comme une simple autorité administrative, mais comme le représentant direct du président de la République dans la province. « À travers ses attaques répétées, c’est non seulement l’autorité de l’État qui est visée, mais également l’image de l’armée engagée sur le front pour défendre l’intégrité de notre territoire », a-t-il déclaré. Il estime également que l’élu de Butembo n’en est pas à ses premières sorties médiatiques controversées ni à ses campagnes de manipulation.
Le leader de la Véranda Mutsanga a par ailleurs critiqué certaines prises de position du président du conseil d’administration du Cadastre minier, qu’il accuse de contradictions politiques. Selon lui, se présenter comme principal défenseur du président Félix Tshisekedi et porte-étendard exclusif de la révision constitutionnelle relève « d’une incohérence politique manifeste ». Tembos Yotama affirme que la population de Butembo soutient le chef de l’État pour sa vision et ses actions, « et non à cause d’un individu qui cherche à monopoliser ses combats à des fins personnelles ».
Réagissant aux critiques de Mbindule Mitono sur les opérations conjointes FARDC-UPDF contre les rebelles ADF, Tembos Yotama a défendu le bilan de ces opérations. Il reconnaît que plusieurs défis restent à relever pour restaurer totalement la paix dans la région, mais rejette l’idée d’un échec. Il a également rappelé que le gouverneur du Nord-Kivu, le général-major Eva Somo Kakule, n’est pas le commandant des opérations militaires, soulignant que l’autorité provinciale s’emploie plutôt à la reconstruction et à la modernisation des infrastructures de la province.
Face à cette montée des tensions entre les deux personnalités, Tembos Yotama a appelé la population de Butembo et du Nord-Kivu à faire preuve de vigilance. « Il faut éviter de céder à la manipulation, aux discours populistes et aux campagnes de haine contre les institutions et les forces de défense », a-t-il insisté. Pour lui, l’heure doit être à l’unité, à la responsabilité et au patriotisme afin de faire face aux défis sécuritaires auxquels la province et le pays sont confrontés.
Dalmond Ndungo
