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Economie

Kinshasa : Le contrôle qualité au cœur d’un échange d’expériences entre experts-comptables de l’ONEC-RDC et une délégation belge de l’Institut des réviseurs d’entreprises

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La formation permanente ou continue des experts-comptables est l’une des missions légales dévolues à l’ONEC. Cette disposition se trouve dans l’ordonnance-loi 15/002 du 12 février 2015 portant création de l’ordre national des experts-comptables.

L’Onec, par le biais de sa commission de formation continue, veille à l’organisation et à la formation permanente d’un corps des professionnels capables d’exercer la profession d’expert-comptable avec toutes les garanties requises du point de vue de la compétence et de l’indépendance.

Profitant du séjour dans la capitale congolaise de la délégation belge de l’institut des réviseurs d’entreprises, le conseil national de l’Ordre a organisé, ce lundi 23 janvier 2023, une conférence d’échange d’expériences sur le contrôle qualité.

Le premier intervenant, Thierry Dupont, a peint le tableau à propos du contrôle qualité. Pour Dupont, « la qualité d’une mission d’expertise-comptable se repose sur trois piliers fondamentaux à savoir, la déontologie (code éthique), les normes d’exercice professionnel (ISA pour l’audit) et la gestion de la qualité au sein du cabinet (ISQM 1 et 2) ».

Daniel Van Cutsem a fait l’économie de la gestion de la qualité au sein du cabinet avec le cadre normatif de la fédération internationale des experts-comptables, IFAC(ISQM 1,2, ISA 220 révisée).

Quant à Fernand, il a exposé sur les guides du contrôle qualité. « Le premier guide est destiné aux contrôlés. Il comporte les informations générales, l’organisation du cabinet et l’évaluation globale par le contrôleur. Et, le second se focalise sur les contrôlés ayant des missions et/ou mandant de commissaire et/ou missions légales ».

« La conférence a été organisée dans le contexte de la visite d’évaluation de nos partenaires de l’institut des réviseurs d’entreprises de Belgique, qui nous accompagne dans le chemin qui nous conduit vers l’agrément à la fédération internationale des experts-comptables, IFAC, d’une part et d’autre part, ça fait partie du programme de formation continue, qui est une obligation de l’ONEC vis-à-vis de l’IFAC à laquelle on n’a pas encore adhéré dans le cadre des bonnes pratiques et, c’est une obligation aussi légale dans le cadre de la loi portant création et organisation de l’ONEC. L’ordre doit organiser des formations pour mettre à jour les connaissances des experts-comptables », a fait savoir le président de la commission nationale de formation continue, Jean-Pierre PFINGU, après le jeu de question-réponses.

L’ordre national des experts-comptables se conforme et se conformera toujours aux exigences du contrôle qualité interne et externe afin d’être dans la diapason des normes internationales en la matière.

Justin-Robben DIASILUA/CONGOPROFOND.NET

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Aimé Molendo Sakombi imprime un nouveau tempo stratégique au cœur du Palais du Peuple

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C’est avec une maîtrise impeccable des dossiers et un sens aigu de la vision d’avenir que le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Molendo Sakombi, a marqué sa première grande joute oratoire devant la Commission ATI-NTIC, ce mardi 05 mai 2026. Loin des discours technocratiques convenus, il a livré une feuille de route ciselée où l’opérationnalisation de la centrale de Kakobola s’impose comme un fait d’armes concret, annonciateur d’une nouvelle géographie énergétique pour le centre du pays.

En révélant le bouclage imminent d’un financement de 250 millions de dollars auprès de la Banque mondiale pour lancer la première phase du Programme PDI3, le ministre a offert aux élus la preuve tangible qu’un basculement s’opère, passant de l’ère des diagnostics à celle des réalisations structurantes. Avec une pédagogie redoutable, Molendo Sakombi a su déminer les zones d’ombre en clarifiant les mécanismes de gouvernance qui ont longtemps brouillé la lisibilité du secteur.

Sous son impulsion, l’Agence nationale de l’électrification (ANSER) se mue en un véritable fer de lance pour les zones rurales, tandis que l’Autorité de régulation retrouve ses prérogatives strictes. Mieux, le ministre Molendo Sakombi a posé un regard franc et sans fard sur la gangrène des dettes croisées et l’équation fragile du Compact énergétique, osant affronter l’épineux dossier de la SINELAC. Cette transparence radicale, qui refuse de dissimuler les fragilités systémiques, confère à son action une crédibilité rare.

Elle dessine les contours d’un État stratège qui remet de l’ordre dans la chaîne de valeur, du producteur au consommateur final. En articulant son intervention autour de quatre piliers ambitieux, le ministre projette désormais l’électricité comme le catalyseur d’une industrialisation tant espérée. Il ne s’agit plus seulement d’éclairer des foyers, mais de créer les conditions de compétitivité nécessaires pour attirer les capitaux privés et hisser l’économie congolaise vers une montée en gamme industrielle irréversible.

Dès lors, devant les élus, c’est un véritable pacte de transformation qui a été scellé : faire d’une énergie fiable et abordable le socle d’une souveraineté retrouvée. Si la dépendance aux financements extérieurs reste une réalité, la détermination affichée par Molendo Sakombi à rompre avec les déséquilibres structurels inscrit son passage au ministère sous le signe d’une rupture positive, celle qui change durablement le destin énergétique de la République.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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