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Kibali Gold Mine : Dr Mark Bristow dévoile les défis de l’an 2023 

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Le leadership de la société d’exploitation d’or Kibali Gold Mine a animé, ce lundi 30 janvier 2023, sa 47ème conférence de presse trimestrielle afin d’éclairer l’opinion publique sur ses activités en RDC. 

En somme, a rappelé Dr Mark Bristow, les investissements de Kibali en RDC, depuis 2009 à ce jour, dépasse les 4,4 milliards de dollars américains. A l’en croire, la plus grosse part, soit 2,36 milliards USD, a été consacrée au paiement aux entrepreneurs et fournisseurs. 1,21 milliard USD a permis de payer les redevances, impôts et permis d’exploitation. Quant aux salaires, ils ont bénéficié d’une enveloppe de plus de 610 millions USD, alors que 194,7 millions USD ont permis de construire des infrastructures et de soutenir les communautés locales.

Fort de ses solides performances et réalisations de 2022, Kibali va continuer, en 2023, à se concentrer sur l’extension de la durée de vie de la mine de Kibali avec des programmes d’exploration et de conversion des ressources de classe mondiale à Kibali.

Cette société, affirme son numéro 1, poursuivra, durant cette nouvelle année, l’exploration pour des réserves supplémentaires afin de remplacer les ressources épuisées.

Elle tient à augmenter l’automatisation au sein de sa mine souterraine avec l’installation du Multi-Lite à tous les niveaux de la mine souterraine.

Kibali promet de poursuivre le perfectionnement professionnel des Congolais afin d’augmenter le nombre de dirigeants et techniciens nationaux.

Il va compléter le PAR (Plan de Réinstallation) Kalimva/lkamva et développer des programmes économiques alternatifs dans les zones de Watsa/Durba et étendre son partenariat avec les agences de développement (USAID, GIZ).

 » Nous allons renforcer notre partenariat avec les entrepreneurs locaux et dynamiser la frontière économique déjà établie et continuer à établir des partenariats avec les communautés et maintenir notre licence sociale d’exploitation », a conclu le Dr Mark Bristow.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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