Culture
Salon littéraire : L’oeuvre de l’écrivain Max Frisch décortiquée par des étudiants à Kinshasa
La Fondation Friedrich Ebert Stiftung, l’ambassade de la Suisse en République démocratique du Congo et la maison Book Express ont organisé un salon littéraire ce jeudi 1er décembre 2022, au siège de la fondation, situé au 3ème étage de l’immeuble Tilapia, en face du garage du Pullman Grand Hôtel Kinshasa.
Les échanges avec l’ambassadeur de la Confédération Suisse en RDC, M. Chasper Sarrot, ont tourné autour de « Guillaume Tell Pour Les Ecoles », l’œuvre de l’écrivain suisse-allemand Max Frisch, auteur de référence de la littérature suisse.
Après l’introduction de l’invité au public, Yves Kalikat a fait une brève présentation de l’auteur et de son ouvrage. Il s’en est suivi la séance de questions-réponses, puis l’ouverture du débat au grand public.
Ce salon, animé par le journaliste Yves Kalikat, a connu un succès car les participants étaient très intéressés par l’histoire de Max Frisch et de son livre.
Plusieurs amoureux de la lecture ont répondu présent à ce salon littéraire autour de ce grand écrivain Suisse.
Sachez que Max Frisch est l’auteur du livre qui a été décortiqué. Il est un écrivain majeur de l’après-guerre en Suisse, né en 1911. De son vivant, il fut architecte, journaliste et grand voyageur. Un grand aventurier qui a, à son actif, plusieurs œuvres et journaux intimes.
Elda Along/CONGOPROFOND.NET
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
