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Livres : »Mon appel » du Prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac, un support pour le peuple de l’Éternel Dieu !
« Après plus d’un demi siècle de vie sacerdotale, le moment est venu, sur ordre du Très-Haut, de livrer au monde, par un support visuel écrit, ce qu’il a semé en moi et d’écrire le début de mon parcours prophétique ». Cette déclaration est de son Éminence le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac, Chef spirituel et Fondateur visible de l’Eglise Bon Nouveau Message ( KCC ) » EBNM « , dans la partie introductive de cet ouvrage intitulé » Mon appel « , dont la rédaction de CONGOPROFOND. NET se fait le devoir de déballer le contenu au profit de ses nombreux lecteurs.
De prime abord, il est à noter que cette brochure écrite par son Éminence Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac est disponible en deux éditions. La première est sortie en juillet 2010, tandis que la seconde en février 2020, qui est en fait une version enrichie de la première.
Dans la première édition, le prophète Dizolele présente un recueil d’évènements de haute portée spirituelle ayant marqué l’histoire de son appel par l’Éternel Dieu.
La deuxième édition éclaire davantage le peuple de Dieu et vient renforcer la compréhension sur les révélations divines que le Prophète a reçues, à travers des explications et illustrations de ces révélations, par des faits historiques concrets qui ont marqué sa vie.

Son souhait, peut-on lire dans » Mon appel « , est que le monde arrive à reconnaître que l’Éternel Dieu continue à parler à ses Oints, quels qu’en soient la race, le temps et l’espace.
La mission de ramener les âmes à l’Éternel, souligne-t-il, est dévolue aux Prophètes, hommes élus, Oints et appelés par le Très-Haut lui-même, tels que Moïse ( Exode 3:3-6); Samuel (1Samuel 3:3-10); Isaïe ( Isaïe 6:6-10 ); Ézéchiel ( Ezéchiel 2:1-4), etc.
Ainsi, déclare-t-il : « Elu et consacré Prophète moi aussi pour apporter le salut à son peuple par le KCC ou Bon Nouveau Message qu’il m’a confié, j’ai souvent transmis oralement les grands faits spirituels et historiques que j’ai vécus dans l’accomplissement de mon ministère ».
» Mon appel » est donc un récit des témoignages que le prophète Dizolele présente à tous ceux qui aiment, honorent et glorifient l’Éternel, et à ceux qui le cherchent encore, lui, l’Unique Dieu, le Seul Seigneur et Sauveur.
Hormis l’introduction et la conclusion, cette brochure comprend trois chapitres, décrivant le processus du début de son ministère, partant des apparitions vécues à Forakam, jusqu’à la formation du noyau initial de l’Eglise Bon Nouveau Message ( KCC ), en passant par des pérégrinations, les révélations et les manifestations divines qu’il a vécues.

Le chapitre premier est intitulé : Appel et pérégrinations; le deuxième porte sur les manifestations divines à Boma et enfin le troisième traite de l’Eglise naissante.
S’agissant du premier chapitre, le Prophète explique le contexte de son appel par l’Éternel, en mars 1955 à Forakam, Société Forestière et Agricole de Nkama-Nzanza, basée à Seke-Banza au Kongo Central, où il est allé chercher de l’emploi, sur invitation de son ami Mvika Michel qui habitait le camp Teli. ( Teli: déformation de Atelier ).
En effet, peut-on retenir, les évènements pour le jeune Isaac Dizolele, qui n’avait que 25 ans en ce moment, commencent le 08 mars 1955.
Il l’affirme en ces termes : « Le 08 mars 1955, je reçus l’appel du Seigneur à l’instar de Jérémie d’Anathoth, et de bien d’autres prophètes ».
Aussi, poursuit-il : « Les journées du 08 au 13 mars 1955 furent une période particulière durant laquelle j’eus des apparitions, des visions et des révélations ».
Signalons à ce sujet qu’il y a eu au total quatre apparitions vécues par le prophète Dizolele.
Des apparitions
La première apparition a eu lieu dans la nuit du 07 au 08 mars 1955. Dans son profond sommeil, déclare-t-il : « Une voix m’appelle : Isaac ! Quand je répondis : oui, je me vis tout à coup dehors et debout à côté d’un homme qui me dit : suis-moi. Je le suivis et à deux, nous franchissâmes une immense forêt et puis une vaste étendue de brousse au milieu de laquelle j’observais un carrefour reliant trois chemins ».
« Arrivés au carrefour, je réalisais spirituellement que nous venions de parcourir environ quatre cents kilomètres. L’homme qui m’y avait conduit avait disparu », déclare-t-il.
A l’instant même, regardant vers le lever du soleil, il va apercevoir de loin, selon ses explications, un autre homme venir vers lui et qui va le prendre avec sa main, levant son bras, secouant sa tête et l’invitant à une autre promenade.
Après avoir parcouru encore une longue distance avec ce dernier, ils arrivent à une vaste étendue de terre qui lui fut montrée, un puits très profond d’eaux limpides comme du cristal, dans lequel nageaient beaucoup de gros poissons, et plus loin encore un étang d’eaux noires avec des poissons semblables à ceux du puits.
Il comprit qu’il aura de lourdes et nombreuses responsabilités. Le puits d’eaux limpides où il lui est recommandé de s’abreuver de temps en temps représente l’Éternel, tandis que l’étang d’eaux non limpides et sombres renvoie au monde des ténèbres.
» Dans cet étang, me dit-il, se massent des poissons semblables à ceux du puits que je venais de te montrer. Mais, ajouta-t-il, tu ne les toucheras point et tu ne boiras jamais de cette eau ».

A leur retour du puits et du carrefour, par le même chemin, écrit le prophète Dizolele, l’homme s’agenouilla, face vers l’ouest, les yeux levés vers le ciel et priant, tandis que lui est resté debout à sa gauche. Une lumière descendit du ciel et les envahit. Après avoir fini de prier, l’homme s’en alla en direction de l’Est, tout en lui demandant de ne pas quitter le lieu, précise le prophète qui réalisa qu’il se trouvait à l’entrée du camp Teli où son ami Mvika Michel l’hébergeait.

Inquiet sur l’interprétation de son ami à propos de sa sortie nocturne, il prit courage, dépassant les gardes du camp et arrive à la maison. Son ami lui ouvre la porte sans lui poser une moindre question. Ainsi s’acheva cette première apparition.
Quant à la deuxième apparition, raconte-t-il, elle se produisit la même nuit dans sa chambre. A peine couché, souligne-t-il : « Je vis soudain à côté de mon lit, l’homme qui venait d’être avec moi. A l’instant même, un arbre fruitier poussa à côté du lit et produisit les fruits. L’homme me dit : prends un fruit de cet arbre ».
Quand je tendais ma main pour prendre le fruit, dit le prophète Dizolele Mpungu : « L’arbre s’allongeait, les fruits s’éloignaient de moi. Quand je baissais le bras, l’arbre suivait le même mouvement, les fruits descendaient sur moi et se posaient sur ma poitrine. Je tendais encore ma main et de nouveau les fruits s’éloignaient de moi à tel point que je ne pus saisir un seul fruit jusqu’au matin où l’homme et l’arbre disparurent ».

Cette deuxième apparition, selon l’interprétation du prophète Dizolele Mpungu, représentait sa personne transformée en arbre fruitier par l’Éternel, qui ne cessera de produire des fruits spirituels c.à.d de bonnes œuvres au profit de son peuple ( Jérémie 17: 7-8, 13 ).
Néanmoins, voulant jouir de sa jeunesse, il se proposa de s’écarter de la voie de l’Éternel, en posant un acte qui pousserait ce dernier à lui retirer sa confiance.
Le jeune Isaac prend rendez-vous pour le soir du 8 mars 1955 avec une demoiselle. Contre toute attente, il va se plonger dans un profond sommeil, oubliant même le rendez-vous, au moment où la demoiselle l’attendait à l’endroit convenu. Le rendez-vous fut manqué et le jour suivant, il reçut le mécontentement de la fille.

La troisième apparition s’est produite dans la nuit du 09 au 10 mars 1955 où une voix a encore appelé le jeune Dizolele.
« J’entendis de nouveau une voix grave et forte m’appeler : Isaac ! Quand je répondis, je me trouvai dehors debout au milieu d’une multitude de personnes assises en cercle », écrit-il.
Et d’ajouter : « Du ciel, descendait un objet métallique en dessous duquel était écrit en lettres dorées le mot Forakam. Il était semblable à une grande maison ».
En interprétation, le prophète Dizolele, vu les évènements vécus sur la descente de cet objet métallique, conclut que cela symbolise la lourde et délicate mission que l’Éternel lui a confiée ( Isaïe : 49: 5-6) et la mention Forakam est l’adresse du destinataire, tandis que l’assemblée réunie illustre tous ceux qui sont pour et avec lui.
Après ces trois apparitions, le jeune Isaac réalisa qu’il était devenu instrument de Dieu pour le salut de son peuple et à partir du 11 mars 1955, un changement profond intervient en lui. Il perd le goût des choses mondaines et les passions humaines. Une soif ardente de l’Éternel Dieu et de sa parole l’envahit.
Enfin, la quatrième apparition s’est produite le soir du 12 mars 1955. Envahi par le désir ardent de lire la Bible, il consulte son ami protestant, Samson, qui la lui a prêtée. N’étant pas habitué, il n’est pas parvenu à la lire à son retour à la maison. Pris par le sommeil vers 22 heures, témoigne-t-il, il va se coucher dans sa chambre. Après avoir prié et voulant se coucher, la même voix grave et forte lui ordonne : « Isaac, ouvre ta Bible et lis le Psaume 136 « .
« Quand j’ouvris la Bible, je tombai sur le livre des Psaumes. Je cherchai Psaume 136 et je lus le verset : Louez l’Éternel, car il est bon ; car sa miséricorde dure à toujours ; et le second : Louez le Dieu des dieux, car sa miséricorde dure à toujours « .
Notons que c’était la toute première fois de sa vie, de lire la Bible et ce, sur recommandation de l’Éternel. Il n’a pû lire que deux versets jusqu’au matin.
Oint de l’Éternel Dieu
A l’instar d’autres prophètes, le jeune Isaac chercha à confirmer l’origine divine de toutes ces apparitions par un signe. Comme il ne pleuvait plus dans la région et qu’il y avait sécheresse, il demanda à l’Éternel de faire tomber la pluie avant 8 heures du matin du 13 mars 1955.
« Si avant 8 heures, il pleut et que les rivières débordent, je serai convaincu que tout ce que j’ai vu provenait réellement de l’Eternel », a-t-il déclaré.
C’est ce qui fut fait et l’heure était venue pour le jeune Isaac de quitter Forakam, en compagnie de Mahema Bethuel, un ami à qui il a raconté une partie des évènements vécus. Il est alors entré en pérégrination entre Seke-Banza, Kinzao-Mvuete, Matadi, Boma et le Manianga.
A travers le deuxième chapitre de » Mon appel « , le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac évoque la particularité de son onction et de sa sanctification, ses tentations concrètes, le serment de l’Éternel à son endroit, son épreuve, l’annonce des difficultés et victoires à venir, quelques persécutions subies, notamment son agression par les jeunes de son village Makaba, les menaces de mort, etc.
Dans le troisième chapitre intitulé : L’Église naissante, il épingle la période d’initiation divine, son premier miracle, l’encadrement des fidèles et tenue des cultes, la vie communautaire de premiers fidèles, les premiers serviteurs, etc.
Les paroles s’envolent et les écrits restent, dit-on. » Mon appel » est un support riche en contenu qui explique comment le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac a reçu de l’Éternel Dieu la mission de s’occuper de son peuple. Le document est très bien protégé par son Dépôt légal : DU 3.02002-57066.
Mission accomplie
Rappelons que le prophète Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac vient d’être rappelé par l’Éternel Dieu le samedi 20 août dans la soirée à Kinshasa, à l’âge de 92 ans et ce, après 67 ans de vie sacerdotale. Il sera inhumé le 29 octobre dans le Manianga au siège spirituel de l’Église à Mont Matangi près de son village natal Makaba, dans le secteur de Kinkenge, territoire de Luozi dans la province du Kongo central, en RDC.

Bien avant, les KCCistes pourront lui rendre les derniers hommages au Palais du peuple où sa dépouille sera exposée du 27 octobre au 28 le matin, jour où l’illustre disparu sera acheminé dans son Manianga natal. ( KCCistes, fidèles de l’EBNM, Ndlr ).
Toute sa vie, le prophète Dizolele n’a enseigné que l’Éternel comme le seul vrai Dieu et l’obéissance à sa parole.
» Mon appel » lui, reste un bréviaire pour les KCCistes, en l’absence physique du prophète de l’Éternel Dieu, Dizolele Mpungu Wafiduswa Isaac.
Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.
À la Une
395 millions USD pour désengorger Kinshasa : Judith Suminwa évalue l’avancement des rocades
La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a effectué, ce mardi 12 mai, une visite d’inspection sur les chantiers des rocades Sud-Est et Sud-Ouest de Kinshasa, un ambitieux projet routier de 73 kilomètres destiné à transformer durablement la mobilité dans la capitale congolaise.
Ce vaste corridor reliera l’est et l’ouest de Kinshasa, depuis la commune de Kimbanseke et la zone de l’aéroport international de N’djili jusqu’à Kinsuka Pompage, dans la commune de Ngaliema, en passant notamment par Mitendi et la Route nationale numéro 1 (RN1).
Estimés à près de 395 millions de dollars américains dans le cadre du partenariat sino-congolais issu du programme SICOMINES, les travaux ont été lancés en juin 2024 sous l’impulsion du Président de la République, Félix Tshisekedi, pour une durée prévisionnelle de trois ans.

Une visite de terrain pour mesurer l’état réel du projet
Accompagnée du Gouverneur de Kinshasa, du Ministre de l’Aménagement du territoire ainsi que de la Ministre déléguée en charge de la Politique de la ville, la Cheffe du Gouvernement s’est rendue sur plusieurs sites afin d’évaluer personnellement l’évolution des travaux.
Pour Judith Suminwa Tuluka, cette descente sur terrain était indispensable afin de confronter les rapports administratifs à la réalité du chantier.
« Il y a presque deux ans, en juin 2024, le Chef de l’État avait lancé les travaux de ces rocades. Il était important pour moi de venir voir personnellement comment les choses évoluent sur le terrain. Nous recevons régulièrement des rapports, nous suivons les images et les vidéos, mais rien ne remplace le constat de visu », a déclaré la Première Ministre.
Un périphérique stratégique pour décongestionner Kinshasa

Pensées comme un véritable périphérique urbain, les rocades Sud-Est et Sud-Ouest doivent permettre de désengorger les principaux axes routiers de la capitale, particulièrement la RN1, saturée par le trafic en provenance ou en direction du Kongo Central, du Grand Bandundu et de l’aéroport international de N’djili.
Au cours de sa visite, Judith Suminwa Tuluka a parcouru plusieurs tronçons déjà ouverts ou en cours d’aménagement, notamment entre le quartier Ndjoku et Mitendi, où un important échangeur est en construction.
« Cette rocade est conçue comme un périphérique qui permettra de désengorger Kinshasa. À Mitendi, la rocade passera sous la Nationale numéro 1 tandis que la RN1 passera au-dessus. Ce type d’infrastructure va profondément transformer la mobilité dans la ville », a expliqué la Cheffe du Gouvernement.
Des infrastructures modernes pour renforcer la connectivité

La Première Ministre a également salué les dispositifs techniques mis en place pour lutter contre les érosions et sécuriser durablement les infrastructures routières.
Murs de soutènement, importants travaux de terrassement et tracé en deux fois deux voies figurent parmi les aménagements prévus pour améliorer la fluidité de la circulation et les conditions de déplacement des habitants de Kinshasa.
« Nous avons vu les travaux de stabilisation ainsi que le tracé de cette future route à deux fois deux voies. Tout cela permettra d’améliorer durablement les déplacements des Kinois », a-t-elle souligné.
Judith Suminwa Tuluka a par ailleurs replacé ce projet dans la vision nationale de modernisation des grands corridors routiers portée par le Chef de l’État afin de renforcer la connectivité entre les provinces et les espaces économiques du pays.
Le défi des indemnisations au cœur des préoccupations

Malgré l’avancement des travaux, la Première Ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer les opérations d’expropriation et d’indemnisation des populations concernées afin d’éviter tout retard dans l’exécution du projet.
« Le principal défi aujourd’hui reste l’expropriation et l’indemnisation des populations concernées sur certains tronçons. Nous nous sommes entendus avec notre partenaire chinois, dans le cadre du programme SICOMINES, pour finaliser ces opérations afin de permettre l’achèvement du projet dans les délais prévus, idéalement d’ici septembre 2027 », a-t-elle indiqué.
Le partenariat sino-congolais mis au service des infrastructures

La Cheffe du Gouvernement a enfin salué les retombées du partenariat sino-congolais revisité sous l’impulsion du Président de la République, estimant que celui-ci permet désormais d’accroître les investissements dans les infrastructures structurantes au bénéfice direct des populations.
« Aujourd’hui, les résultats commencent à être visibles. Les travaux ne concernent pas seulement Kinshasa. Ils s’inscrivent dans une dynamique plus large de connexion des provinces et des grands corridors économiques du pays », a-t-elle conclu.
Le projet des rocades s’inscrit dans le troisième pilier du Programme d’Actions du Gouvernement 2024-2028 consacré à « l’aménagement du territoire national en vue d’une connectivité maximale », avec pour objectif de renforcer les infrastructures stratégiques et d’améliorer durablement la mobilité urbaine et interprovinciale.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
