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Kaniama Kasese : Le député Mike Mukebayi impressionné par le travail abattu par les « Bâtisseurs » !

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Par route, par voie fluviale ou le chemin de fer, tous les moyens de transport sont bons pour desservir en maïs le pays. Après l’espace Kasaï, c’est au tour de Kinshasa d’être arrosé de cette denrée venue de Kaniama Kasese, dans le Katanga. Mercredi 7 septembre, trois barges de 500 tonnes chacune accoste sur le port de la capitale congolaise sous le regard personnel du général Kasongo KABUIK, numéro 1 du Service National.

Comme dans d’autres provinces du pays, le général-major a tenu à assister personnellement à l’arrivée de 1500 tonnes de maïs sur le sol kinois.

Produire à Kaniama Kasese c’est bien mais la RDC c’est 80 millions de terres arables étendues sur tout le pays. A Lovo, dans le territoire de Songololo, province du Kongo central, où le Service National a érigé son centre, le site est à sa deuxième Saison culturale et s’apprête à sa troisième. L’expérience qu’a tenue à palper du doigt le député provincial, élu de Kinshasa, Mike Mukebayi.

 » J’étais loin d’imaginer qu’à quelques 200 km de Kinshasa, un projet de si grande envergure puisse se développer; Que le maïs qu’on voyait à Kinshasa se produire de loin; Que le service national a pu mener un si grand projet avec très peu de moyen… Mais il faudra vraiment travail, il faut conscientiser pour que d’avantage de moyen soit accordé à ce service et à son général Kasongo KABUIK ! », a plaidé le député provincial pro-Katumbi, Mike Mukebayi Nkoso, toujours impressionné par le travail abattu par des ex Kulunas, aujourd’hui « Bâtisseurs« .

Pour sa part, le général Kasongo a plutôt confirmé avoir bénéficié des moyens conséquents pour un rendement optimum de ce service rattaché à la présidence de la République.  » Le Commandant suprême des FARDC vient de doter notre Service des moyens qu’il faut. Je vous l’annonce, il y a des tracteurs,  tronçonneuses, véhicules, etc. Il y a même des engins lourds de génie civil comme des bulldozers, etc. C’est une première, je dis bien depuis la création de Service National on n’a jamais eu de telle dotation. C’est pour la première fois. Au regard d’une telle dotation, le service national envisage atteindre 5000 tonnes rien que pour la campagne agricole 2022-2023″, a-t-il martelé.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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