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Urgent: Germain Katanga et 2 autres membres de la Task Force relâchés par les miliciens CODECO en Ituri !

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Il s’agit de Germain Katanga, Ayendu Bin Ekwale et le chauffeur Blaise qui viennent d’être relâchés après près de deux mois de captivité.

Le coordonnateur de cette structure dépêchée en Ituri par le chef de l’État pour sensibiliser les groupes armés à déposer les armes et deux autres membres restent encore en captivité de ces miliciens.

Rappelons que les miliciens CODECO ont détenu depuis plus de 40 jours certains membres de la Task Force. La semaine passée, ils ont donné leur accord de principe pour leur libération.

Le coordonnateur ad intérim et porte-parole de cette structure d’anciens seigneurs de guerre qui avait été dépêchée en Ituri par la présidence de la République pour sensibiliser les groupes armés à cesser les hostilités, Pitchou Iribi, a fait savoir que c’est après d’intenses négociations tenues à Bambu dans le territoire de Djugu, que la faction rebelle dénommée URDPC/CODECO, avait donné son accord.

L’Evêque du Diocèse de Bunia, Dieudonné Uringi, qui a personnellement pris part à ces négociations, avait, pour sa part, invité les miliciens à s’inscrire dans la logique de la paix. Ce qui devrait passer d’abord par la libération de Thomas Lubanga, Germain Katanga, Floribert Ndjabu et tous leurs compagnons.

Le commandant du secteur opérationnel de l’armée, en mission d’itinérance dans la zone, avait également rencontré la délégation des miliciens CODECO/URDPC à qui il avait relayé le même message du prélat catholique.

Signalons que déjà 4 otages ont été libérés par les miliciens de la Codeco et certains de ses membres restent encore dans l’emprise des miliciens de la Codeco.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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