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Société

Télécoms : Position de Vodacom Congo sur le RAM (communiqué)

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Vodacom Congo tient à informer l’opinion publique que, contrairement aux articles parus dans une certaine presse à sensation, il accompagne la mise en œuvre de toutes les décisions des autorités compétentes du secteur des Télécommunications, y compris celle portant sur la certification des appareils téléphoniques, RAM en sigle.

En effet, il importe de rappeler que depuis le mois d’août 2020 et avec la pleine implication de sa Direction Générale, ses équipes multidisciplinaires, à savoir, les équipes techniques, réglementaires, financières et légales, travaillent d’arrache-pied avec l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications du Congo (ARPTC), ainsi que le Ministère de Tutelle, celle des Poste Télécommunication et Nouvelles Technologies de l’Information, pour la mise en œuvre ainsi que l’intégration du RAM. Les échanges et séances de travail, dûment minutés, entre les deux entités démontrent d’une collaboration franche et cordiale. Les services du Régulateur peuvent en attester, d’autant plus qu’à ce jour, le premier reversement des frais est déjà en cours d’exécution.

Vodacom Congo tient également à éclairer l’opinion, qu’il se distingue notamment par la rigueur de sa politique de bonne gouvernance, par le respect du Code d’éthique et par la transparence de ses procédures, tous alignés aux standards internationaux de gestion administrative, comptable et financière. Et en tant qu’entreprise citoyenne, il est respectueux des lois et règlements de la République. Pareillement, Il est à noter que sa contribution fiscale s’élève à 40% des recettes du secteur des télécommunications et que depuis ces trois dernières années, son civisme fiscal s’évalue à hauteur de 2% dans le budget annuel du pays. Ce qui fait de Vodacom Congo, depuis plus de 18 ans, un partenaire incontournable et des plus constants de l’Etat congolais, dans le paiement des impôts, taxes, redevances et droits divers.

En conformité avec les lois du secteur en vigueur, l’opérateur de téléphonie mobile publie régulièrement les performances de ses activités. C’est ainsi que les données relatives au nombre de ses abonnés, au volume des appels, au trafic internet, à son chiffre d’affaires, ainsi qu’au paiements de ses obligations fiscales et parafiscales, sont indifféremment publiées et de manière transparente, soit dans son rapport annuel intégré, soit sur son site web (www.vodacom.cd) ou soit dans les rapports trimestriels du Régulateur, à savoir l’ARPTC. Toutes ces données sont dans le domaine public.

Les publications médiatiques précitées ont clairement été produites pour nuire à la réputation de cette entreprise respectueuse qui s’est assignée la mission essentielle de contribuer à un meilleur futur pour tous les congolaises et congolais. Elles sont très éloignées du véritable journalisme d’affaires. Bien au contraire, elles sont indubitablement un exemple de conduite journalistique non professionnelle et destructrice.

En définitif, Vodacom Congo, étant très accessible, encourage les membres des médias ainsi que le public en quête d’information fiable et vérifiable, de le contacter librement à l’adresse suivante : corporateaffairs@vodacom.cd..

Les Relations Publiques

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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