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Société

Montée de Covid-19 à Kananga : Me Jean-Claude Mupompa Ngalamulume sollicite l’implication urgente du gouvernement central

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Face à la montée du Covid-19 à Kananga, au centre de la RDC, un acteur politique sollicite l’implication urgente du gouvernement central et des partenaires techniques et financiers dans la lutte. L’ancien secrétaire exécutif du gouvernement provincial, Maître Jean-Claude Mupompa Ngalamulume a, dans un message publié sur les réseaux sociaux samedi 06 août tard dans la soirée, révélé que le Kasaï Central a franchi la barre de 100 cas. Il en appelle à l’implication de tous.

L’avocat Mupompa recommande aux et autres :

1) au pouvoir public au niveau national d’équiper les hôpitaux de la Province des équipements nécessaires et appareils de test car à ce jour il n’y a que 2 appareils;
2) au pouvoir provincial, de renforcer les mesures barrières au lieu de faire du copié collé et adapter les autres à notre réalité( nous sommes un carrefour)
Rendre opérationnel et appuyer le comité de lutte et riposte.
3) au comité de riposte de se mettre effectivement au travail au lieu de trahir le serment cher d’Hypocrate.
4) aux partenaires techniques et Financiers d’appuyer les efforts du pouvoir public dans la lutte contre covid- 19,
5) à la population centre kasaienne de s’approprier de la lutte en observant scrupuleusement les mesures barrières et en devenant des véritables acteurs de la sensibilisation dans leur milieu de vie.

Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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