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RDC : les membres de cabinets ministériels sous Ilunkamba bientôt en sit-in chez Sama Lukonde pour réclamer leurs indemnités de sortie

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Les membres des cabinets sortants du gouvernement Ilunga Ilunkamba ont saisi le premier ministre Sama Lukonde en vue de réclamer leurs indemnités de sorties.

Dans la correspondance prise par Me Jeannot Lompempe Ekila, porte-parole du collectif des membres d’anciens cabinets ministériels du gouvernement Ilunkamba (lui-même ancien conseiller au ministère de la Décentralisation et Réforme institutionnelle) adressée au premier ministre Sama Lukonde et dont copie réservée au président de la République et aux ministres de budget et des finances, le Collectif des membres des cabinets sortants du gouvernement Ilunkamba rappellent les avantages sociaux et les indemnités de sortie que leur reconnaît la loi (décret n° 12/024 du 19 juillet 2012 portant organisation et fonctionnement des cabinets ministériels).

C’est dire que ces anciens membres de cabinets ministériels sous Ilunkamba ne quémandent pas des largesses du gouvernement !

Les membres de ces cabinets se disent inquiets par le fait que cela fait deux mois qu’ils attendent leurs dus.

« Ne sachant pas à quel niveau le dossier de trouve actuellement, nous nous référons à votre auguste autorité pour décanter cette situation qui perdure », font-ils savoir à Sama Lukonde.

Une phrase pas anodine, quand l’on connait certains de ces membres !

Ces membres ont d’abord fait circuler un communiqué appelant au rassemblement. Ils préparent un sit-in devant la primature.

Prenant le programme du gouvernement Lukonde au mot, ils ont fait savoir, dans le communiqué diffusé dans les réseaux sociaux, que « l’Etat de droit se doit d’être un Etat de justice ». Or, comme dans un syllogisme hypothétique, « ce qui est juste c’est que l’ouvrier mérite son salaire », a écrit l’un d’eux.

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu : Crispin Mbindule accuse le gouverneur militaire de vouloir museler les partisans du changement de la Constitution

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Le député national Crispin Mbindule hausse le ton contre le gouverneur militaire du Nord-Kivu. Au centre de la polémique, une supposée correspondance adressée aux services de renseignements afin d’ouvrir des investigations contre l’élu de Butembo, accusé de troubler l’ordre public à la suite de ses prises de position en faveur d’un changement de la Constitution.

Face à la presse, le président du groupe parlementaire « Le Peuple d’Abord » dénonce ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation politique destinée à faire taire les voix favorables à la révision constitutionnelle dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Selon lui, son récent séjour à Butembo avait pour objectif principal de sensibiliser la population aux enjeux liés au débat constitutionnel. À cette occasion, plusieurs émissions synchronisées auraient été organisées avec des radios locales afin d’expliquer sa vision du changement de la loi fondamentale.

« Je suis allé à Butembo avec un message du changement de la Constitution. La population a accueilli favorablement ce message. Il y a eu un petit groupe manipulé qui s’est opposé à cette démarche, et c’est cela que le gouverneur appelle des troubles ou de la désobéissance civile », a déclaré Crispin Mbindule.

L’élu estime que le débat sur la Constitution doit rester démocratique et ouvert à toutes les sensibilités politiques. Il invite ainsi le gouverneur militaire à privilégier un débat public contradictoire plutôt que le recours aux services de renseignements.

« Nous sommes dans un pays démocratique où chacun a le droit de défendre ses idées. Lui est contre la révision de la Constitution, c’est son droit. Moi aussi, j’ai le droit de soutenir cette réforme », a-t-il insisté.

Très remonté, le député affirme qu’il ne cédera ni aux pressions ni à ce qu’il qualifie de « montages politiques » visant à discréditer les partisans du changement constitutionnel dans l’Est du pays.

Malgré cette controverse, Crispin Mbindule soutient que la population de l’Est demeure attachée à la vision du président Félix Tshisekedi, notamment dans la lutte contre l’insécurité persistante dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri.

Pour l’heure, aucune réaction officielle du gouvernorat militaire du Nord-Kivu n’a encore été rendue publique au sujet des accusations formulées par le député national.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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