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UDPS: célèbration, ce dimanche 20 septembre, de la 1ère journée des martyrs de la démocratie

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Conformément à une décision prise par la haute hiérarchie de ce parti politique, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (U.D.P.S.) va célébrer, ce dimanche 20 septembre, la première « Journée commémorative des martyrs de la démocratie ».

Cette commémoration, indique-t-on, désormais célébrée chaque année a pour objectif d’inciter tous les membres de ce parti politique, en particulier, et tout le pays, en général, à se rappeler les sacrifices endurés pendant 38 ans de lutte pour que la démocratie et le progrès social s’installent dans notre pays.

Il convient de noter que cette date rappelle spécialement les tueries perpétrées par le pouvoir de l’époque – qui ne voulait absolument pas organiser les élections législatives et présidentielle – sur les militants de l’UDPS qui marchaient le 19 septembre 2016 pour revendiquer la tenue de ces échéances. Lors de cette manifestation sur le Boulevard Lumumba, plusieurs membres de ce parti furent tués, provoquant ainsi la colère de la foule qui incendia certaines permanences des partis membres du FCC se trouvant sur leur parcours. Suite à cette tension, des hommes armés étaient descendus pendant la nuit du 19 au 20 septembre 2016 à la permanence de l’UDPS et l’ont bombardée, calcinant même six personnes de garde, trouvées à l’intérieur de la parcelle.

La Constitution congolaise prévoit que le corps électoral doit être convoqué trois mois avant la tenue des élections. Comme le second et dernier mandat de l’ancien président, Joseph Kabila, devait prendre fin le 11 décembre 2016, feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, rentré de l’Europe le 19 juillet 2016, avait tenu un meeting le 31 juillet pour présenter une « carte jaune » au pouvoir en place qui hésitait toujours à convoquer le corps électoral. La marche du 19 septembre faisait partie des manifestations de pression pour obtenir l’organisation des élections en décembre 2016. Malheureusement, il a fallu attendre encore deux ans.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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