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ENVOL : Jean-Marc Mambidi, nouveau secrétaire général

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Ce vendredi 26 juillet, Delly Sesanga, président de « Envol », a procédé à de nouvelles nominations au sein de ce parti membre du regroupement  » Ensemble pour le changement » de Moïse Katumbi.

Ces nouvelles nominations ont été faites compte tenu des conclusions du bureau politique du parti en rapport avec les résultats issus des élections du 30 décembre 2018.

Parmi ces nouvelles nominations, Jean Marc Mambindi est devenu le nouveau secrétaire général. Il remplace à ce poste Suku Suku.

Le parti politique « Envol » dont le leader est le député national Delly Sesanga, élu de la circonscription électorale de Luiza au Kasaï Central, projete quelques activités au cours de cette année pour redynamiser le parti et se préparer pour les élections de 2023.

Voici par ailleurs, les 21 membres nommés au Comité National du parti Envol:

1. Jean-Marc Mambidi : Secrétaire général ;

2. Simon Mulumba : Secrétaire général adjoint en charge des élections ;

3. Séraphine Kilumbu Kutuna : Secrétaire générale adjointe en charge de l’administration et de l’organisation ;

4. Amule Arakayo : Secrétaire général adjoint en charge de l’implantation et de la mobilisation politique ;

5. Adalbert Otchumampita : Secrétaire permanent ;

6. Sylvain Muamba Tshishi : Inspecteur général du parti ;

7. Nicolas Lenga Kalonji : Porte-parole ;

8. Flavick Baleko Mebole : Trésorier général et intendant du parti ;

9. Guy Roger Tshasuma Mubi : Secrétaire national en charge des relations avec les fédérations ;

10. Zéphyrin Makambu Kahumba : Secrétaire national en charge de la formation, de l’orientation des cadres et de la gestion des ressources humaines ;

11. Sedi Nzakuna Ndusiyi : Secrétaire national en charge des relations avec les syndicats, la société civile et les acteurs économiques du secteur informel ;

12. Judy Beloy : Secrétaire national en charge des relations avec les partis politiques et les mouvements citoyens ;

13. Alexandre Cilambu Mbuyi : Secrétaire national en charge du suivi du processus électoral ;

14. Felly Muteba Bakajika : Secrétaire national en charge de la planification de l’implantation ;

15. Jude Nkaka Is’olumbu : Secrétaire national en charge de l’animation, suivi d’activités et de la mobilisation ;

16. Ewing Kapinga Yanda : Porte-parole adjoint ;

17. Rodrigue Ramazani : Porte-parole adjoint ;

18. Pistis Mutemba : Secrétaire national adjoint en charge des relations avec les partis politiques et mouvements citoyens ;

19. Aimée Kimwanga : Secrétaire nationale adjointe en charge des Fédérations Ouest ;

20. Berith Yakitenge : Secrétaire national adjoint en charge des Fédérations Centre ;

21. Nico Tenday : Secrétaire national adjoint en charge des Fédérations Est.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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