Connect with us

À la Une

RDC: des députés Ne Kongo avocats de Ne Muanda Nsemi chez Mabunda !

Published

on

La présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, a reçu une forte délégation des députés du Kongo-Central, ce jeudi 9 mai 2019. Ils sont venus demander qu’une solution plus juste, plus équitable et plus pacifiste soit trouvée sur le dossier Ne Muanda Nsemi. « Ne Muanda Nsemi est notre frère. Il se fait que notre frère a des problèmes qu’il faut résoudre. Voilà pourquoi nous demandons que Ne Muanda Nsemi reste en liberté comme le Katangais Gédéon Kyungu…», estime le député César Fwani.

En guise de réponse, la présidente de l’assemblée nationale a fait savoir qu’elle a déjà pris contact avec le gouvernement sur cette question.

Notons que la présidente de l’Assemblée nationale affiche de plus en plus sa détermination à redynamiser le débat au sein de l’hémicycle et le contrôle parlementaire à la chambre basse. D’où ses entretiens de ce jeudi avec des députés de l’opposition, membres de la coalition Lamuka, notamment Eve BAZAIBA et Chérubin OKENDE.

« Nous devons renforcer le contrôle de l’action du gouvernement. C’est parmi les points qui ont failli dans la législature passée. On peut beau être un gouvernement de la majorité, mais il faut que nous jouons notre rôle en tant que parlementaires, sinon c’est la population qui en pâtit. C’est inexplicable. Nous sommes en 2019 à travers le monde on procède à l’évaluation de l’an IV d’atteinte des objectifs de développement durable, mais au Congo nous sommes encore dans des discussions de positionnement. La meilleure institution par excellence qui peut répondre à ses aspirations de la population pour atteindre ces objectifs de développement, c’est le parlement », a martelé Eve Bazaïba, députée du Mouvement de libération du Congo(Mlc).

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

Published

on

Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading