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CAN U23/Affaire « Zola » : la RDC prend acte de sa disqualification !
Les dirigeants de la Fédération congolaise de football association (FECOFA) se sont réunis ce jeudi 25 avril pour examiner la décision du Jury disciplinaire de la Caf disqualifiant l’équipe nationale de la RDC des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de moins de 23 ans (U-23).
Pour rappel, les Léopards de la RDC se sont vus disqualifiés pour cette compétition à la suite d’une tricherie du joueur Zola Kiaku Arsène. En fait, les instances de la Caf ont découvert des informations fallacieuses sur le dossier du joueur, principalement au sujet de son âge. La RDC est donc sanctionnée pour tentative de faire jouer un athlète qui n’est pas qualifié pour cette compétition, au regard de son âge.
Cette disqualification, convient-il de souligner, poursuit les Léopards jusqu’à la prochaine compétition. Situation qui enerve les amoureux du ballon rond.
Déjà la rue pense que ce désordre a été voulu par les organisateurs du foot congolais, eux-mêmes, pour casser l’élan de l’équipe nationale la RDC, car l’on ne comprend pas comment l’équipe nationale pouvait classer un joueur bien connu dans une compétition internationale et ne pas penser un seul instant aux conséquences négatives et catastrophiques pour la nation. Ces dirigeants ont donc réussi finalement leur coup de casser l’élan de l’équipe nationale qui, jusque-là, avait un brillant parcours en éliminant tous ses adversaires !
Dans son communiqué assorti de sa réunion de ce jeudi, la FECOFA dit prendre acte de cette décision des instances juridictionnelles de la CAF.
En conséquence, dit le communiqué, le Comité Exécutif de la Fecofa vient de prendre des mesures importantes afin que pareil désagrément ne se reproduise.
Ni le communiqué remis à la presse ni les fuites d’informations ne font état de ces fameuses mesures importantes prises par le Comité Exécutif.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts
Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.
Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
