Connect with us

À la Une

Squash 4e édition/Tournoi XXL :  le maestro congolais Bianco en finale face à un Pakistanais

Published

on

La finale de la 4ème édition du Tournoi XXL que la fédération congolaise de Squash organise en partenariat avec la société brassicole « Bracongo » va fermer ses portes ce dimanche 07 avril 2019 au cercle Golf de Kinshasa. A l’affiche de la grande finale, le triple champion de ce tournoi, Bianco Kibuila va croiser les fers au Pakistanais Shahid à 15h00, heure de Kinshasa.

Bianco, du pain sur la planche !

A son actif sept titres gagnés successivement, le maestro du squash congolais, sera sans doute secoué dans cette finale tant attendue puisqu’il hérite d’un adversaire difficile à manœuvrer.

Bon nombre d’observateurs pensent ainsi que le Pakistanais Shahid, doté d’une qualité technico-tactique élevée, viendra peut-être mettre fin à la série d’invincibilité de Bianco Kibuila.

Pour sa part, le champion congolais ne veut pas, non plus, se présenter en victime expiatoire, faisant surtout confiance à ses qualités athlétiques et à sa rapidité. Son staff indique déjà qu’il ne sera pas question de céder sa couronne à un étranger sur ses terres.

La finale de ce tableau supérieur s’annonce très chaude au vu des prestations de l’un et l’autre lors des précédentes rencontres.

Pour arriver en finale, Bianco avait laminé en demi-finale Christian Egoff  sur la note de 3 sets à 0. soit 11 – 5, 11 – 8 et 11 – 5. De son côté Shadi a aussi étrillé Jean Marie Besombi sur le score se 3 sets à 0, Soit 11 – 4, 11 – 6 et 12 – 10. Le deux perdants de la demi-finale vont se rencontrer en petite finale ce même dimanche.

Signalons que dans le tableau inférieur, la finale opposera Christian Moussa face à Calvy Mandambo et Jordy Kisuka jouera Oscar Kashala pour la troisième place.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

À la Une

La mosaïque d’un peuple-monde : RDC, l’empître géologique qui défie l’indifférence du monde

Published

on

Avec ses 250 ethnies, ses 450 tribus, ses 78 855 villages et sa myriade de provinces, villes, territoires et chefferies, la RD Congo n’est pas un pays : c’est un continent d’humanité. Là où d’autres nations peinent à gérer trois langues ou dix régions, la RD Congo tient, vivante, bouillonnante et résiliente, une diversité qui ferait vaciller n’importe quelle administration occidentale.

Ce n’est pas un chaos, c’est un miracle politique et social – un laboratoire du vivre-ensemble à l’échelle de l’Afrique tout entière. Sous ce kaléidoscope humain repose un sous-sol à faire pâlir les milliards du Golfe : coltan, cobalt, cuivre, or, diamants, lithium… La RDC est le scandale géologique par excellence, un coffre-fort naturel que le monde pille sans vergogne tout en feignant d’ignorer sa dette historique.

Chaque batterie de nos smartphones, chaque transition énergétique “verte” repose sur les entrailles congolaises – et pourtant, ce pays reste traité en périphérie du jeu mondial. Quelle autre nation supporterait une telle contradiction sans imploser ? La grandeur doit être exigée à tous ceux qui osent prétendre la diriger. Alors oui, diriger cette exception planétaire ne se mesure ni en sièges dorés ni en discours lisses.

Celui qui aspire à gouverner la RD Congo doit porter en lui la hauteur vertigineuse de ce peuple et l’humilité face à cette terre prodigieuse. Il ne s’agit pas de gérer une crise, mais d’incarner une renaissance. Si les dirigeants congolais prenaient pleinement la mesure de ce qu’ils ont – cette diversité, ces ressources, cette âme indomptable – leur stature deviendrait aussitôt celle des plus grands bâtisseurs d’histoire. Car la RD Congo n’attend pas un chef : il attend un géant à sa mesure.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading