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Société

Kasumbalesa : le maire André Kapampa lance l’opération “Ville propre” chaque jeudi

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Le maire de la ville de Kasumbalesa, André Kapampa, a officiellement lancé une vaste opération de salubrité publique baptisée « Kasumbalesa Ville propre », marquant le début d’une lutte sans relâche contre l’insalubrité dans sa juridiction.

Décidée à l’issue de la dernière réunion du Comité local de sécurité, cette initiative instaure un Salongo spécial chaque jeudi sur toute l’étendue de la ville. L’objectif : mobiliser les habitants et les services publics autour d’une même cause — rendre Kasumbalesa propre et saine.

Ce jeudi 13 novembre 2025, le maire, accompagné de son adjointe, des services de sécurité et de la population, a procédé au lancement officiel de cette opération. Donnant l’exemple, il a lui-même participé au débouchage des caniveaux, avant d’appeler ses administrés à s’approprier cette initiative citoyenne :

« Par ce geste, j’invite la population à prendre cette opération au sérieux. Le Chef de l’État ne viendra pas le faire à notre place. Chaque jeudi, nous devons faire le Salongo pour combattre l’insalubrité dans notre ville. Gouvernés et gouvernants, mettons-nous au travail, car c’est l’affaire de nous tous », a souligné André Kapampa.

L’opération, saluée par la population, suscite déjà un large soutien. « Nous félicitons le maire pour cette initiative et prenons toutes les précautions pour en assurer le respect », a déclaré un motard rencontré sur le lieu des travaux.

Joseph Malaba

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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