Genre
RDC/ONU : Lancement du projet TOSIMBANA Leadership féminin et gouvernance par la ministre du Genre Léonnie Kandolo
Sur invitation d’ONU Femmes, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Léonnie Kandolo Omoyi, a procédé ce jeudi 22 janvier 2025 au lancement officiel du projet TOSIMBANA Leadership féminin et gouvernance, placé sous le haut patronage de la Première ministre et cheffe du gouvernement, Judith Tuluka Suminwa.
L’événement s’est déroulé à l’hôtel Béatrice, dans la commune de la Gombe, où la ministre représentait la cheffe du gouvernement.
Ce projet vise à unir les femmes ministres et parlementaires en fonction afin de renforcer la collaboration et la solidarité pour promouvoir les droits des femmes et mettre en place des politiques inclusives et équitables.
L’événement a réuni plusieurs personnalités de haut rang, notamment des députés nationaux et sénateurs, le représentant résident d’ONU Femmes, des ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, ainsi que des représentants des organismes internationaux et du système des Nations unies.
TOSIMBANA constitue une opportunité unique pour ces femmes leaders de partager leurs expériences, d’échanger des idées novatrices et de mettre en œuvre des initiatives concrètes en faveur des droits des femmes et des filles.
Glody Bukasa Mawila/Congoprofond.net
Genre
RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026
Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.
À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.
Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.
Exaucé Kaya
