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RDC : F. Tshisekedi pour la modernisation de l’Administration publique
Le président de la République Felix Tshisekedi tient à rendre moderne l’Administration publique en République démocratique du Congo. Il veut qu’une manière structurelle ou une stratégie de modernisation du cadre et de l’environnement de travail des fonctionnaires soit mise en place.
Il a insisté sur cet aspect dans sa communication faite lors de la 20ème réunion du Conseil des ministres de vendredi 1er novembre 2024.
Le chef de l’État a donc invité le gouvernement à doubler d’efforts pour envisager des mécanismes innovants capables de répondre progressivement à cette problématique.
Pour ce faire, il a appelé l’exécutif national à réfléchir, au regard du plan d’action gouvernemental, sur la mise en place d’un Fonds de modernisation de l’Administration publique. La Première ministre et quelques membres de son gouvernement avec la collaboration de la présidence, ont été appelés à produire une première esquisse de la réflexion sur la mise en place du Fonds préconisé.
Il s’agit des ministres de la Fonction publique, des Finances, du Plan, des Infrastructures, des Affaires foncières, du Budget, de l’Aménagement du territoire, et de l’Urbanisme et habitat. Ils devront fournir un rapport conjoint à ce sujet dans un délai de 60 jours.
Il convient de rappeler que depuis plusieurs décennies, la RDC n’a pas priorisé la construction des bâtiments devant abriter ses services publics. Cette triste réalité décriée dans la capitale tout comme en provinces, est à la base de l’abaissement drastique de l’image de marque de l’État.
Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET
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Haut-Uélé : À l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi sonne l’alarme sur le drame sécuritaire et humanitaire de Watsa
Le député national Jean-Marc Mambidi a porté à la tribune de l’Assemblée nationale le cri de détresse des populations du territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé. Face à la dégradation persistante de la situation sécuritaire, l’élu a interpellé le Gouvernement sur les violences récurrentes qui plongent les habitants dans un climat de peur et d’incertitude. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de ses multiples alertes en faveur d’une réponse plus énergique des pouvoirs publics.

Une crise humanitaire aux lourdes conséquences
Au-delà des questions sécuritaires, Jean-Marc Mambidi a mis en lumière les conséquences humanitaires de cette instabilité. Les déplacements des populations, les difficultés d’accès aux soins de santé, à l’éducation et aux activités économiques fragilisent davantage les communautés locales. Selon le député, l’urgence n’est plus seulement de contenir les violences, mais également de mettre en place une assistance adaptée aux besoins des populations affectées.
Un plaidoyer pour une intervention rapide de l’État
Face à cette situation, l’élu de Watsa a appelé les autorités nationales à prendre des mesures immédiates pour restaurer la sécurité et protéger les populations civiles.
Il a insisté sur la nécessité d’un renforcement des dispositifs sécuritaires, d’une meilleure coordination des interventions sur le terrain et d’un accompagnement humanitaire conséquent afin d’éviter une aggravation de la crise.
L’Assemblée nationale interpellée sur son devoir de vigilance
Par cette intervention, Jean-Marc Mambidi rappelle également le rôle de contrôle et d’alerte dévolu aux députés nationaux. Son plaidoyer vise à mobiliser la représentation nationale autour des défis auxquels fait face le territoire de Watsa et, plus largement, les zones affectées par l’insécurité dans l’Est et le Nord-Est de la RDC.
À travers cette alerte, il appelle à une mobilisation collective afin que les préoccupations des populations ne restent pas sans réponse et que des solutions durables soient apportées à cette crise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
