Société
Kasumbalesa : La Fondation Mako affiche ses ambitions pour le développement de la cité de Kinsenda
La grande salle de Kinsenda a servi de cadre à une grande conférence-débat, ce dimanche 26 mai 2024, à une vingtaine de km de la ville de Kasumbalesa.
Une organisation de la Fondation MAKO, du visionnaire KITENGE CLÉMENT, dans le cadre du développement de cette cité minière dans plusieurs domaines.
Deux grands conférenciers ont entretenu les participants venus des différentes structures de Kinsenda sur la thématique : » L’unité pour le développement de notre milieu « . Il s’agit de Me OLIVIER KASONGO qui a mis un accent particulier sur la lutte contre les anti valeurs pour un développement diversifiés. Dans son entendement, il y a le tribalisme qui constitue une infraction, le népotisme, le clientélisme, etc. » Nous devons en tant que structure mettre tous nos objectifs au profit de la population de Kinsenda« , souligne-t-il.

Une autre intervention est celle de Matthieu PIERRE KABONGO. Pour lui, le développement de Kinsenda repose sur l’engagement de chacun des filles et fils du coin. Il insiste sur l’investissement dans le secteur agricole, économique et environnemental.
A l’en croire, le développement doit aussi tenir compte de la méritocratie.
Pour sa part, le visionnaire MAKO KITENGE CLÉMENT a, devant la presse, remercier les participants et conférenciers pour la disponibilité et le déroulement harmonieux de l’activité. Il a invité chacun à intérioriser les résolutions pour le développement de cette cité de Kinsenda. » Nous vous remercions tous pour votre disponibilité. Aujourd’hui à Kinsenda nous devons nous familiariser avec les activités scientifiques. C’est un début la Fondation Mako va étendre le champ pour un développement intégral du territoire entier« , a-t-il ajouté.
Cette conférence a pris fin par le jeu des questions-réponses
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Bumba : « GTS » reprend son pouvoir coutumier au groupement Ndobo après 11 mois de tensions
Le secteur de Monzamboli, dans le groupement Ndobo, a été le théâtre d’un événement hautement symbolique ce vendredi 24 avril 2026 : la reprise officielle du pouvoir coutumier par l’élu provincial Lingomba Saidi, connu sous le nom de GTS. La cérémonie, empreinte de solennité, s’est tenue en présence d’une quinzaine de députés provinciaux de la Mongala, sous la conduite du ministre provincial de l’Intérieur, Christophe Nzongolo Pape e Makpobo, et du chef de secteur Israël Tonga Ngbangu Lisika.

Une crise coutumière de près d’un an enfin dénouée
Cette investiture met un terme à près de 11 mois de tensions et de rivalités entre GTS et Makengo, fils de l’ancien chef de groupement aujourd’hui décédé. Le différend, profondément ancré dans les enjeux de succession coutumière, avait alimenté une situation d’instabilité au sein de la communauté locale, divisant les notabilités et suscitant l’inquiétude des habitants.
Un attachement revendiqué au siège ancestral
Malgré ses responsabilités en tant que député provincial, Lingomba Saidi n’a jamais renoncé à son autorité coutumière. Refusant de céder ce qu’il considère comme un héritage légitime, GTS a maintenu sa position tout au long du conflit, affirmant son attachement au trône ancestral. Cette détermination semble aujourd’hui avoir trouvé une issue favorable avec sa reconnaissance officielle.
Vers une accalmie durable à Ndobo ?
La présence des autorités provinciales et des élus à cette cérémonie traduit une volonté politique d’apaiser les tensions et de restaurer l’ordre coutumier. Reste désormais à savoir si cette reprise de pouvoir marquera le début d’une stabilité durable dans le groupement Ndobo, longtemps fragilisé par cette crise de succession.
Liévin Molota mo Yambuli/CONGOPROFOND.NET
