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3,6 milliards de personnes dans le monde subissent toujours l’indignité de vivre sans toilettes sûres

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Améliorer l’assainissement est un moyen très rentable de transformer la vie des gens. Les avantages vont bien au-delà de la santé publique.

L’assainissement et des toilettes sûres améliorent la nutrition et la gestion de ressources en eau rares et favorisent la fréquentation scolaire et les possibilités de travail, en particulier pour les femmes et les filles. Chaque dollar investi dans les toilettes et l’assainissement fait baisser cinq fois les coûts de santé et fait augmenter cinq fois la productivité, l’éducation et l’emploi. Nous ne sommes pas près de tenir notre promesse de fournir des toilettes sûres pour tous d’ici à 2030, un indicateur clef du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Nous avons trop peu investi dans les systèmes d’assainissement et avons trop peu progressé.

3,6 milliards de personnes subissent toujours l’indignité de vivre sans toilettes sûres. Chaque jour, plus de 700 enfants meurent de maladies causées par un assainissement insuffisant, une mauvaise hygiène et une eau insalubre.

En cette Journée mondiale des toilettes, considérons les effets de systèmes d’assainissement inadéquats sur les eaux souterraines : ils répandent les déchets humains dans les rivières, les lacs et le sol, et polluent les ressources en eau sous nos pieds.

Cette question a été occultée pendant trop longtemps, car elle a lieu sous terre, parmi les communautés les plus pauvres.

Aujourd’hui, mettons en lumière le rôle vital que jouent des toilettes sûres dans tous les aspects du développement durable, visibles ou invisibles. Agissons résolument, sans attendre, pour réaliser le droit fondamental à l’eau et à l’assainissement dans le monde entier.

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Ebola en RDC : Félix Tshisekedi convoque une réunion de crise face à une nouvelle souche inquiétante

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Face à la résurgence de la maladie à virus Ebola dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a présidé dans la nuit du lundi 18 mai une réunion de crise à sa résidence du Mont Ngaliema. Autour du Chef de l’État étaient réunis la Première ministre Judith Suminwa, plusieurs ministres sectoriels ainsi que le directeur général de l’INRB, le Dr Jean-Jacques Muyembe.

Au cours de cette rencontre d’urgence, le Président de la République a reçu le rapport préliminaire du ministre de la Santé publique, le Dr Roger Kamba, fraîchement revenu de la province de l’Ituri, considérée comme l’épicentre de cette nouvelle flambée épidémique. Selon les autorités sanitaires, six zones de santé sont actuellement touchées : Mongbwalu et Rwampara, principaux foyers de l’épidémie en Ituri, ainsi que Bunia et Nyankunde dans la même province. Au Nord-Kivu, les zones de Butembo-Katwa et de Goma sont également concernées.

Le rapport présenté au Chef de l’État fait état de 513 cas suspects et de 131 décès enregistrés dans les différentes zones affectées. Toutefois, le ministre de la Santé a tenu à préciser que ces décès restent pour l’instant “suspects”, des investigations étant toujours en cours afin de déterminer lesquels sont effectivement liés au virus Ebola. Cette situation suscite une vive inquiétude au sein des autorités sanitaires congolaises, alors que les populations locales redoutent une propagation rapide de la maladie.

Face à l’urgence, le Président Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement de prendre immédiatement toutes les mesures nécessaires pour contenir la pandémie et interrompre la chaîne de transmission. Le Chef de l’État a notamment insisté sur le renforcement des dispositifs sanitaires dans les zones touchées, tout en appelant la population au calme et au strict respect des mesures barrières afin d’éviter une aggravation de la situation.

De son côté, le directeur général de l’INRB, le Dr Jean-Jacques Muyembe, a révélé que le séquençage complet du génome viral confirme la présence d’une variante Bundibugyo, génétiquement distincte des précédentes épidémies de 2007 et 2012. Selon l’épidémiologiste, cette souche proviendrait directement d’un réservoir animal et ne dispose actuellement d’aucun vaccin ni traitement spécifique approuvé. Le célèbre virologue congolais a été chargé d’activer sans délai le protocole médical qui avait permis à la RDC de juguler les précédentes flambées d’Ebola.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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