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11e édition du FESPAM : Tout est fin prêt pour le lancement ce samedi soir à Sibiti !
L’équipe technique est entrain de s’activer pour la réussite du lancement officiel de la 11e édition du festival panafricain de musiques (Fespam), ce 13 mai à Sibiti dans le département de la Lekoumou, en République du Congo sous le patronage du premier ministre Anatole Collinet Makosso.

En tout cas, il faut dire que l’ambiance va être au rendez-vous tout à l’heure. Le podium est en cours de montage, c’est-à-dire à dire qu’il n’est pas encore surélevé en attendant que les lumières soit montées. La tribune officielle suit le même rythme.
Nous apprenons que le premier ministre et sa délégation accompagnés par la ministre de l’Industrie culturelle, Lydie Pongau, rejoignent Sibiti en milieu d’après-midi pendant que le public et les artistes musiciens ainsi que leurs groupes attendant que l’heure arrive vite pour que l’on passe à la suite du programme retenu d’ici au 15 juillet, jour du festival.
Pour l’après-midi de ce samedi 13 mai, jour du lancement, plusieurs groupes monteront sur le podium comme Extra Musica Zangul de Roga-Roga, Extra Musica Nouvel horizon de Bébert Etou et Extra-Musica international de Quentin Moyascko le Grand Moïse. Ce dernier profitera de présenter tout dernier single « Ya Nzambé » sorti le 4 septembre 2022 sur toute les plateformes de téléchargement.
Pendant que nous mettons sous presse, Dolisiana, l’orchestre mythique de Dolisie, du Niari, est présentement entrain d’assurer l’animation sur fond d’un carnaval pour mieux plonger les populations dans l’avènement.

La ville de Sibiti est ainsi en ébullition comme l’a voulu la Mairie qui a hissé des banderoles sur le mur souhaitant la bienvenue aux festivaliers conduits de main de maître par le commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye.
‘‘ La fête sera belle cet après midi », apprend on sur le boulevard de cette ville.
Achille Tchikabaka
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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression
Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.
À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.
« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.
Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.
Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.
De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.
Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.
Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
