non classé
Vive émotion à Tshikapa: Une femme poignardée par son mari !
Museka Mado, c’est le nom d’une dame âgée d’une quarantaine d’années qui vient d’être tuée par son mari dans les après-midi de ce mardi 28 février 2023, en pleine brousse, à mi-chemin entre le village Tshikangu et Muandame, dans le groupement de Bakwa Muadi 2, distant de 45 kilomètres de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.
D’après le chef coutumier Muandame, du village portant le même nom, surnommé ‹‹Wa Balele››, le drame s’est déroulé à la montée de la rivière Tshiuminyina, route Mayi Munene-Tshikapa à 2 kilomètres de la population.
Au sujet du meurtrier, Willy Ntumba, surnommé ‘‘Shambuyi wa Diamba’’, il a arraché la vie de sa femme pour une raison jusqu’a présent inconnue, d’après le chef Muandame se confiant à CONGOPROFOND.NET.
‹‹ C’est un conducteur de moto qui a alerté un groupe de policiers, après s’être lui-même échappé de ce drame en pleine brousse. L’auteur de ce crime frappait déjà à mort plusieurs fois sa femme. Aujourd’hui, il a décidé de lui arracher la vie. Nous tous nous avons été surpris ! ››, a lâché le chef coutumier Muandame.
D’un autre côté, certains habitants rapportent que ladite femme aurait, à mainte reprises, abandonné son lit conjugal pour aller voir ailleurs. » En clair, de son vivant elle a été infidèle envers son mari.. ››, précisent-ils.
Appelée par ses intimes ‹‹Mua-Mbuyi wa Diamba››, autrement vendeuse du chanvre, Museka Mado laisse derrière elle 6 orphelins dont 2 garçons et 4 fulles.
Pour l’instant, son corps sans vie a été récupéré par les habitants du village Muandame et exposé à sa résidence en attendant son enterrement prévu ce mercredi 1 mars 2023 .
Un avis de recherche est lancé par le chef coutumier Muandame à l’endroit de Ntumba Willy , surnommé ‹‹ Shambuyi wa Diamba ››. L’autorité coutumière a promis de le confier dans les mains des instances judiciaires locales pour qu’il paie de son acte.
Clémentus Lusamba Lua Mbombo/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kinshasa : le PNSA lance officiellement la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC
Avec l’appui de l’AUDA-NEPAD, le Programme national de Santé de l’Adolescent (PNSA) a lancé officiellement, ce vendredi 5 juin, à Kinshasa, la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC, un écosystème des outils mise en okace pour la Communication pour le Changement social et de Comportement (CCSC) afin d’informer sur la santé et leur bien-être.

La cérémonie a été animée, à Sultani Hôtel, dans la commune de Gombe, par le secrétaire général au ministère de Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Dans son mot de lancement, il a signalé que cette plateforme a été pensée par, avec et pour les jeunes afin de les doter des capacités nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables pour leur vie.

« La plateforme se veut interactive et instructive. Elle va sur les réseaux sociaux pour aller à la rencontre des jeunes là où ils passent leur temps. C’est un véritable écosystème numérique intégré, un site Web centralisé, riche en ressources documentaires, conseils et orientations », a-t-il fait savoir, expliquant que « l’utilisation des QR codes dynamiques qui permettront, lors de nos futures campagnes de mobilisation sur le terrain, d’accéder instantanément à l’information d’un simple geste avec son smartphone. »

Poursuivant son allocution face aux experts du secteur et des jeunes, il a appelé à l’implication active des parties prenantes, promettant que le ministère de Santé, à travers le PNSA veillera rigoureusement au mode de gestion de cette plateforme qui revêt un intérêt pratique. « Cet outil est un guide pour les jeunes, un appui pour les familles et éducateurs, et un baromètre en temps réel des préoccupations de la jeunesse pour les décideurs et les partenaires », a-t-il conclu.

De son côté, le Directeur national du PNSA, Fidèle Mbadu a rappelé le contexte et la motivation qui a conduit à la conception de cette plateforme, notamment l’accès à l’information et les limites des canaux traditionnels face aux défis de santé publique. « le PNSA est confronté à une réalité évidente, l’accès à une information fiable, bienveillante et adaptée, qui est le premier rempart contre les grossesses précoces, les IST, des questions de nutrition ou des défis liés à la santé mentale », a-t-il démontré.

« Il y a une génération de jeunes hyperconnectés. Notre objectif n’est pas de suivre une mode, mais de positionner la santé publique là où se trouve notre cible, que les jeunes », a fait savoir Fidèle Mbadu, précisant que « les organisations et structures des jeunes seront pleinement intégrées dans la production des contenus pour garantir que l’outil réponde de manière dynamique à leurs préoccupations, bien sûr qu’ils changent. »

Cette initiative constitue un levier puissant pour bâtir une génération informée, engagée et en meilleure santé, tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale et internationale de promotion du bien-être des jeunes.
Exaucé Kaya et Venessa Mutala, stagiaire URKIM
