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Actualité

Vie en club : Renaissance du Congo réaménage son comité sportif

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Au terme d’une réunion extraordinaire présidée par son Pascal Mukuna, le FC Renaissance du Congo a réaménagé son comité de direction. Cette rencontre inhabituelle s’est déroulée le lundi 12 octobre 2020, au siège du club dans la commune de Bandalungua à Kinshasa, avec la participation des membres et certains supporters.

L’objectif de la réunion a été de combler les postes vacants et remplacer certains membres empêchés, et d’autres malades, en attendant l’assemblée générale extraordinaire prévue à la fin de la saison.

A l’issue du réaménagement,
François Kayila, premier conseiller au sein du comité de direction prend la place de la vice-présidente, indisponible pour des raisons sanitaires. André Tutonda, auparavant secrétaire sportif adjoint, assumera désormais les fonctions de secrétaire sportif, poste jadis occupé par Lambert Banza, incapable d’exercer pour une raison de santé.

Trésor Mukuna et Mfuta Ilunga Edmond occuperont respectivement les postes de trésorier et trésorier adjoint, en remplacement de Nsuka Mabuana et Kiala Christian, l’un empêché par son travail, et l’autre se trouvant à l’extérieur du pays. Et Jean-Pierre Kadiadia intègre le collège des conseillers, avec l’ancien secrétaire sportif Lambert Banza. Notons que réaménagement a été entériné, le mardi 13 octobre 2020, par le Comité national des supporters dirigé par Willy Kindembe.

Au championnat national, le club orange de la capitale fait un bon début de saison avec deux victoires et un nul en trois matchs (7 points) et occupe provisoirement la première place. Renaissance s’oppose le samedi 17 octobre au Daring Club Motema Pembe, dans un derby très attendu de la quatrième journée de la 26e édition du championnat de la Ligue nationale de football (Linafoot).

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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